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Comment appauvrit-on l’esprit humain par le formatage à une pensée réductrice ?
Gouvernés et réduits par ceux qui sont dans l’ombre
Nos contemporains qui vivent des phénomènes dits parapsychiques ou paranormaux, sont soit tenus pour des personnes ne disposant pas de toutes leurs facultés, soit soupçonnées d’abuser de quelque substance hallucinogène égarant leurs sens et leur perception de la réalité, et dans le meilleur des cas, regardées comme affabulatrices ou dotées d’une imagination débordante.
Certes si vous disposez d’un nom connu, et qu’il y a moyen de faire du fric sur la puissance d’appel de ce nom, alors on vous ouvrira tous les micros surtout, si vous par contre, racontez des sornettes pour satisfaire à votre appât du gain. Je ne citerais personne, pas même un certain couturier, pardon architecte vêtant les femmes d’acier…
Il est clair que je ne m’inscris pas dans la dernière catégorie, mais pour autant je ne relève d’aucune des autres non plus !
Je ne bois pas, ne fume pas, ne me pique pas, ne sniffe pas, ne me bourre pas davantage de neuroleptiques et autres psychotropes qui font tourner les moulins du prêt à penser en fabriquant des zombies. Mes peptides, mes neurones, mes synapses jouent particulièrement bien leurs rôles respectifs, et si je n’ai pas la grosse tête, il n’en demeure pas moins que je suis ici et maintenant parfaitement dans la pleine lucidité de mon discours, de ma pensée, de mon appréhension de la stricte réalité ; quant au contenu de la réalité, comme le remarquait si justement Platon dans le mythe de la caverne - Ô combien d’actualité - il y a la réalité de ceux qui sont enfermés dans une caverne depuis toujours, dos tournés à la provenance de la lumière, et qui prennent les ombres projetées par le feu sur la paroi de leur prison pour la réalité, et puis il y a la réalité de ceux qui sont de l’autre côté, en pleine lumière et de l’autre côté du feu, et qui de leur point de vue, embrassent toute la réalité extérieure à 360 degrés, connaissent le feu qui projette les ombres, voient ces ombres et voient les hommes dos tournés à la lumière, piégés face à l’écran sur lequel se projettent les ombres. Ceux de l’extérieur peuvent aller et venir, expérimenter une réalité multiple, et échanger de surcroît avec ceux de leurs semblables disposant de la même liberté qui leur ouvre tout grand et pleinement le champ de la conscience.
Ceux piégés sans lumière face aux ombres de la paroi de leur prison natale, sont persuadés que le leurre qui constitue leur monde est la réalité globale et universelle. Le problème, c’est que si le pouvoir est donné aux hommes de la caverne, à ces aveuglés, ils ne peuvent que nier la réalité, celle placée sous la lumière, et ils ne reconnaissent que la réalité des ténèbres à laquelle ils veulent conformer le monde entier, tant il est vrai que l’esprit entravé, aveuglé, limité, conforme tout à ses propres limites cognitives.
Depuis longtemps, le pouvoir échoit aux hommes de la caverne, aux hommes sans lumière et donc sans discernement ; pour eux plongés dans les ténèbres, une ombre égale une ombre, car ils n’ont jamais vu que des ombres dans leur monde fermé, obscur, déformé et limité. S’ils se plaçaient face à la lumière, ils discerneraient les couleurs et la provenance des mouvements des branchages et des êtres, leur forme initiale sans la déformation par la projection du feu, et ils sauraient aussi qu’ils peuvent quitter la caverne, découvrir la lumière, voir leur propre reflet dans l’eau.
Ils troqueraient l’ombre, la limite et l’erreur pour la lumière, l’expansion de leur conscience, la réalité.
Ceux qui nous gouvernent ne sont pas dans la lumière, et ils refusent de quitter la caverne. Ils imposent partout leur illusion mortifère : globalisation, mondialisation, croissance et autres symptôme de leur altération conceptuelle. L’utopie des utopies, nouvelle tour de Babel se décline en modes mineur et majeur et ne peut que générer leur propre perte, car leur tour s’édifie sur le sable de l’illusion.
La machine à broyer la pensée et le libre-arbitre
Ceux qui nous gouvernent refusent d’être humains ; ils sont dans le déni d’humanité, et c’est pour cela qu’ils ont inventé la machine à broyer la pensée et le libre-arbitre, vous savez cette petite chose qui fait que chacun de nous a conscience de son implication responsable dans la réalité !
Leur première machine broyeuse se nomme Descartes, ils en ont fait le cartésianisme, et sur ce socle érigé en piédestal, ils ont construit ce qui est admissible et ce qui ne l’est plus, s’arrogeant les pouvoirs que l’Eglise eut très longtemps, et remplaçant le mot Eglise par celui de Science, faisant même la synthèse des deux vocables sont le nom d’Eglise de scientologie, mais ont-ils bien lu Descartes ?
Pour autant que je me souvienne, dans le préambule du «Discours sur la Méthode », le grand René Descartes, bien loin d’avoir rejeté tout ce qui relèverait de l’âme, de Dieu, place d’emblée hors champ expérimental et analytique par les sens, tout ce qui relève de la métaphysique, du sentiment. Il distingue le matériel « lourd » testable par les cinq sens, du reste.
Voyez comme on a déformé et travesti sa pensée et ses écrits, puisque là où Descartes distingue des champs expérimentaux relevant d’outils différents, annonce la restriction du champ d’application de sa méthode analytique aux seuls objets matériels, on installe sous son nom et au nom de sa méthode, ce qu’il en a exclu par essence et en préambule de son traité dit « Discours sur la méthode ».
Cela se nomme manipulation et détournement de sens !
A partir de là, il restait à créer par le haut, la pyramide de l’acceptable et du non acceptable ; cette pyramide commence par le sommet de la perversion du postulat cartésien, établit ensuite les strates de la pseudo-rationnalité, et ces strates se nomment science, psychiatrie, politique, économie.
Au rang en dessous sont les courroies de transmissions qui se démultiplient à leur tour : systèmes d’enseignement, systèmes d’internement ou d’entraves (médicaments, juridictions) des déviants de la pensée qui seraient jugés dangereux, religions bien connues plus quelques-unes crées pour réduire le libre-arbitre au service de l’élite constituée, etc…
A la base se trouvent les milliards d’individus auxquels on commande de ne plus regarder la lumière, mais les ombres projetées sur la paroi de la caverne, multitudes auxquelles ont enseigne que la réalité est l’ombre, et que l’autre réalité, celle de la lumière, n’existe pas. Ces milliards d’individus doivent se plier aux volontés du maître obscur qui s’institue plénipotentiaire et omnivore et leur substitue le leurre de la restriction de conscience, à la réalité de la totalité de conscience. Voilà pourquoi on a omis d’enseigner la morale, la conscience du bien et du mal, à deux générations de français pour ne parler que de notre pays. Ce n’étaient pas des erreurs, mais une amputation orientée et volontaire, au service des ou du maître des ombres, quel que soit le nom qu’on veuille donner à la non humanité et au vide de sens qui dirigent le monde.
Faut-il accepter de donner un nom à l’innommable fabriquant de ténèbres ? N.O.M : Nouvel Ordre Mondial…
Leur détermination n’a ni emprise ni force sur celui qui a vu la lumière, celui qui peut en parler, l’éveiller, la transmettre.
Je ne suis que moi, humblement, avec mes vécus qui seraient censés n’avoir jamais été si on en croit la propagande qui réduit l’être humain à ses capacités à produire, se reproduire et à consommer, à avoir et désirer avoir, plutôt qu’à être, tout simplement, parce que nous sommes conçus pour être dans notre totalité, avec une conscience éclairée et avide de lumière.
Je ne suis que moi-même, mais j’ai lu Descartes, dont le préambule de la fameuse méthode, ce qui est devenu assez rare du reste, puisque lire ce préambule, c’est prendre conscience de la falsification instituée de la pensée dite cartésienne !
Une telle manipulation, un tel détournement de sens ne peuvent que servir une volonté néfaste, qui a à son service une science dévoyée aux pouvoirs de l’argent qui nous fait les O.G.M, le sang contaminé, le clonage et toutes atteintes à l’ordre naturel des choses.
« Sapience n’entre point en âme malivole, et science sans conscience n’est que ruine de l’âme » Rabelais.
Une science qui nie l’âme et son altérité entre le pôle de la lumière et celui de l’ombre, n’est plus LA SCIENCE, celle de nos antiques druides à la fois férus de la dynamique des âmes, et de celle des corps ou de la cosmogonie.
Le délire emballé tel un cheval fou, du productivisme consumérisme à outrance, de la croissance qui a depuis longtemps dépassé tous les hideux stades pathologiques de l’excroissance, réduit l’être humain à un type limité et prédéfini de fonctions et d’utilités pour la machine infernale, et non pour la communauté qu’on ampute de tout ce qu’elle a pu avoir de sacré, la famille, le village ou le quartier, tous référents identitaires ancrant l’individu dans une longue lignée et une tradition dotée de sens pour ceux de la communauté, ceux du même nid tant charnel que de civilisation, pour nous créer l’immonde et démoniaque mondialisation, où l’Homme majuscule, incluant les deux genres féminin et masculin, ce qu’a oublié la fameuse constitution européenne en omettant la majuscule du mot « Homme » censé désigner le genre humain des deux sexes, l’Homme donc est censé devenir sans racine, sans ancrage aucun, sans référent autre que celui de la machine économique mondiale, donc sans identité, car une pièce de machine se doit de ressembler à une autre pièce de même format.
La standardisation mondiale de l’individu, la multi tout ce qu’on veut, le melting-pot généralisé y compris et à commencer par la vieille Europe, sont à l’exact opposé d’une entreprise philanthropique ; c’est une entreprise qui concourt à la mort et non à la vie.
Le formatage à la réduction de conscience, par éviction et négation de tout ce qui touche à l’expérimentation de l’esprit est donc l’une des voies concourrant amplement à la destruction de l’Humanité au sens noble du terme.
Ils veulent seulement un troupeau d’esclaves dont les chaînes sont fixées très tôt au niveau du cerveau.
La réalité qu’ils veulent nous faire admettre passe par un postulat fallacieux.
Du lourd, et du subtil, du marteau-piqueur au scalpel
Certes l’outil scientifique des cinq sens s’applique à la matérialité « lourde », mais si les scientifiques refusent d’admettre l’existence des faits dits paranormaux, qu’on pourrait nommer faits subtils, c’est parce qu’ils savent fort bien que leur outil analytique les met en échec devant ce domaine de la connaissance.
La tête dans le sable, n’a jamais empêché d’être, la réalité que l’autruche ne veut pas voir. Il vient toujours un moment où l’autruche qui a refusé de voir une réalité qui dérange, subit de plein fouet cette réalité, car refuser de voir ne supprime pas l’essence qu’on ne veut pas voir.
Imaginez un chirurgien ouvrant l’abdomen d’un patient au marteau-piqueur. Le marteau-piqueur peut défoncer la chaussée, mais il faut un outil plus fin et moins traumatisant pour la chirurgie. L’image est celle de la méthode analytique qui serait appliquée aux choses de l’esprit, lequel n’a besoin ni d’engin de travaux publics, ni de scalpel, pour dévoiler son monde, ses lois, son fonctionnement.
Pour cette autre sphère de la connaissance, il existe un outil dont les scientifiques ne sont pas équipés, s’ils ne veulent pas le voir, un outil hors postulat étriqué, mais l’arrogance ne permet pas de regarder ailleurs pour trouver l’outil adapté.
Ailleurs ? Non ! En soi tout simplement…
L’esprit n’a jamais eu besoin du moindre outil pour prolonger ses limites, car à la différence du corps, il est sans limite, à condition de laisser entrer la lumière par le focus prévu à cet effet, sans oublier de retirer l’obturateur. L’obturateur c’est le préjugé consensuel, le focus c’est l’ouverture de conscience, et là, on le sait, certains sont équipés de grand angle, d’autres sont moins bien lotis, mais comme le photographe tout humain est d’abord un apprenti et un apprenti sur le chemin de l’esprit comme sur celui de la photographie, progresse pas à pas. L’essentiel est la progression, et le résultat final.
L’arrogance pousse à la négation de ce qui est du fait de limites cognitives, plutôt qu’à la recherche de l’outil approprié à la nature subtile des phénomènes relevant de l’esprit.
Quant à moi, je ne suis ni ne serais jamais cette chose qui n’aurait d’existence que par les seules fonctionnalités corporelles utiles, et qui ne percevrait que ce que scientifiques, idéologues, politiques, mondialistes, voudraient que je perçoive. Mon champ de connaissance inclut tous ces phénomènes dits paranormaux alors qu’ils relèvent tout autant de la réalité que ceux là seuls qu’on veut inclure dans la NORME.
La porte de ma conscience est trop largement ouverte depuis trop longtemps pour que j’accepte pour norme ce qui constitue une amputation du genre humain.
Quant à Descartes dont certains ont trop abusé, il a encore une leçon à leur donner, et quelle leçon ! Descartes a vécu des phénomènes dits paranormaux, dont des sorties hors du corps, et voici ce qu’il en conclut dans l’un de ses ouvrages intitulé : « La méthode » à ne pas confondre avec cet autre opus tant dévoyé de son sens : « Le discours sur la méthode ». Voici donc ce que dit René Descartes à propos de sa décorporation. :
« Je connus là que j’étais une substance dont toute l’essence ou la nature n’est que pensée, et qui, pour être n’a besoin d’aucun lieu, ni ne dépend d’aucune chose matérielle. En sorte que ce moi, c'est-à-dire l’âme par laquelle je suis, est entièrement distincte du corps. Et même qu’elle est plus aisée à connaître que ce dernier. Et encore qu’il ne fût point, elle ne lasserait pas d’être ce qu’elle est. »
René Descartes dans : « La méthode ».
Messieurs les fossoyeurs d’esprit, votre « maître » a parlé !