OVNI Objets volants non identifiés extra terrestres contacté par les ovni ufologie
témoignage sur les ovni
Un OVNI atterrit durant l’exode
Témoignage du contacté Jacques Carter.
Pages 16 à 19 de son livre « Expériences du quatrième type »
Livre édité par son auteur, en 1998.
Ce livre semble désormais réédité sous le titre : "Le cas Jacques Carter; récit d'un
contacté"
Cet épisode fait suite à la prémonition du jeune Jacques, que je n'ai pas pu mettre, car je l'avais
scanné, et impossible de le mettre en clair ici. Quelques heures avant la vision de cet ovni, Jacques Carter qui est devenu un contacté sa vie durant, étant sur la route de l'exode au début
de la seconde guerre mondiale, s'est soudain jeté à terre, peu avant d'entrer dans une ville, ni sa mère ni sa tante n'ont pu le faire se remettre en route durant un certain temps, or, s'ils
étaient entrés dans la ville à ce moment, ils seraient morts sous oles bombardements. Ce fut donc une prémonition dont on découvrira plus tard qu’elle fut adressée télépathiquement à Jacques par
des êtres de l’espace. Pour Jacques, alors âgé de seize ans, ceci est le début de sa vie de « contacté ». Originaire du nord de la France, Jacques Carter fut longtemps un commerçant
tout ce qu’il y a de plus sérieux, à Nice. Sans son vécu, absolument extraordinaire, il ne se serait probablement jamais intéressé aux OVNI.
Tirant deux remorques et un vélo, Jacques, sa mère et sa tante sont sur les routes de l’exode,
et s’apprêtent à prendre la route en direction de Rouen. Ci-dessous, un extrait du livre de Jacques Carter.
« Soudain, venant du ciel à sa droite, il voit
fondre sur eux, une énorme boule de feu, pleine de flammes, rouges, oranges et jaunes qui traverse l’espace en quelques secondes, et vient tomber de l’autre côté de la route, rapide comme la
foudre.
De cette « chose » de forme sphérique, irrégulière, jaillissent des sortes de flammèches
rectangulaires d’une soixantaine de centimètres de long et d’une vingtaine de large. Sortant légèrement de cette apparition insolite, ces courtes flammes apparaissaient coupées, tronquées, de
formation parallélépipédique, sans aucune ondulation. Jacques aperçoit nettement leurs couleurs qui passent alternativement du rouge au jaune orange, tel un fabuleux feu ardent. Rayonnant en tous
sens, ces flammes, égales de formes et de dimensions, se recoupent, se superposent sur elles-mêmes.
Terrorisés, tous trois se jettent au sol, abandonnant remorques et vélo au milieu de la route. A plat
ventre, le visage enfoui sous leurs bras repliés dans un ultime réflexe de protection, croyant leur dernière heure arrivée, ils attendent en tremblant de tous leurs membres, l’explosion
meurtrière qui leur sera fatale.
Le temps semble suspendu…. Une seconde… deux secondes… trois secondes s’écoulent… Rien ne se passe,
seul un silence oppressant, lourd comme une chape de plomb, les écrase…
Pas d’explosion ! Aucun bruit, rien. Abasourdis d’être encore en vie, ils relèvent tout doucement
la tête, risquant un regard apeuré vers la chose mystérieuse.
N’en croyant pas leurs yeux, le cerveau bloqué d’incompréhension, ils découvrent à une vingtaine de
mètres d’eux, un engin inconnu, complètement noir, dégageant une impression de puissance inouïe !
Jacques se rappelle l’affreux moment de stupeur qui le
saisit devant cette forme inquiétante et incompréhensible à son entendement d’adolescent. Son cœur battait a chamade dans sa poitrine oppressée d’angoisse.
Subjugués devant pareille apparition, leurs regards incrédules distinguent une masse sombre de forme
discoïdale, bombée en son milieu, qui occupe largement le pré, face à eux, tel un fantastique animal tapi dans l’ombre. Perçant l’obscurité, ils peuvent apprécier l’importance de cette sorte de
disque d’environ vingt-cinq mètres de diamètres, et d’une hauteur approximative de trois mètres en son centre, les bords très amincis s’inclinant vers le sol.
Situé dans l’axe vertical de l’ensemble, le fabuleux engin est surmonté d’une sorte de tourelle
cylindrique, dont la hauteur et le diamètre atteignent bien trois mètres, rappelant celle des tanks, mais beaucoup plus haute et plus large, elle donne l’impression d’une puissance
énorme.
Ils s’aperçoivent que cet engin a atterri en fait, dans une pâture située légèrement sur leur gauche.
Reprenant ses esprits, la curiosité l’emportant sur la prudence, Jacques commence à détailler un peu mieux ce phénomène qui dégage une sorte de force cachée, mais qu’il ressent comme
invulnérable.
Alors il comprit que cet étrange appareil ne pouvait appartenir à l’arsenal guerrier de l’ennemi. Sa
pensée échafaudait des hypothèses farfelues qui aboutissaient à l’impossible, quand tout à coup, jaillissant de la tourelle, un puissant rayon, venant progressivement mais inexorablement vers
lui, le prit tel un papillon, dans ce faisceau de lumière.
Instantanément, un, deux puis un troisième et jusqu’à huit rayons lumineux, jaillirent du pourtour de
la tourelle. Ils provenaient de hublots circulaires de même diamètre, et, fait exceptionnel, présentaient la particularité d’être composés d’une lumière cohérente (…) Animés par une intelligence
mystérieuse, tous ces phares étranges variaient leur longueur de lumière en explorant l’environnement autour de l’appareil, tel de fantastiques tentacules d’un imaginaire poulpe géant. Mus par
une vie propre, ces étranges rayons tronqués projetaient alternativement leur éclat à la distance voulue, avec une certaine lenteur. Ils traversaient même les arbres et les buissons, les
irradiant au passage d’une lueur bizarrement argentée, transparente, puis rentraient dans la tourelle, comme absorbés, et repartaient à nouveau explorer d’autres directions, un peu plus à droite,
un peu plus à gauche, mais sans jamais balayer latéralement la campagne. La couleur de ces faisceaux directionnels ressemblait un peu à celle du néon, mais d’u blanc légèrement teinté d’ocre,
plus compact et plus dense, comme si les vibrations lumineuses étaient en fait constituées d’une matière solide.
Fasciné par ce spectacle incroyable, Jacques ne peut détacher son regard pris au piège de ce rayon qui
le happe et le paralyse. Jacques voudrait crier, appeler au secours, mais cela lui est impossible, aucun son ne s’échappe de sa poitrine. Il voudrait se sauver, fuir en courant, mais ses muscles
ne répondent plus, ses membres restent inertes : il a l’impression de n’être plus qu’un pantin doué d’une simple vie végétative. Allongées à ses côtés, sa mère et sa tante subissent le même
sort. Elles sont anéanties de peur devant ce monstre froid qui vient de jeter sur eux ses tentacules de lumière incroyablement vivantes.
Jacques a l’impression d’être traversé, étudié par ce faisceau qui le fouille comme s’il voulait
l’analyser, le sonder jusqu’au plus profond de lui-même, le cerveau est vide de toute pensée. Sous l’emprise irrésistible de cette lumière puissante et subtile à a fois, il se sent psychanalysé,
marqué dans son inconscient, photographié dans ses neurones, identifié pour l’avenir.
Mais voici que l’immense machine de l’espace commence à rétracter lentement son faisceau de rayons, un
par un… Ils rentrent dans la tourelle, comme avalés, à l’exception d’un seul. C’est celui qui les tient sous son emprise, et qui restera le dernier. Puis à son tour, le rayon mystérieux se
rétracte et e une fraction de seconde, l’engin disparaît complètement à leurs yeux éberlués.
Aucun bruit, aucun souffle n’accompagne cette éclipse totale et incompréhensible.
Il fait nuit noire maintenant, et la voûte céleste piquetée de myriades d’étoiles étend sur eux son
voile infini, comme une protection divine.
Plusieurs minutes s’écoulent ainsi, dans un silence pesant, chacun reprenant conscience de la réalité
environnante qui estompe les dernières images fugitives de ce contact avec un autre univers.
Jacques se relève le premier. Il tend la main à sa mère pour l’aider à se relever, ainsi qu’à sa tante
qui semble attendre on ne sait quoi. Abasourdis, encore commotionnés, ils récupèrent leurs véhicules de fortune et reprennent leur chemin péniblement. Ils marchent comme des automates, sans
prononcer la moindre parole, chacun essayant de comprendre l’incompréhensible. Pas à pas, ils avancent dans la nuit, un mur de silence s’est abattu sur eux. Bientôt ils vont atteindre la route
qui relie Gournay-en-Brie, à Rouen.
La nuit est noire, silencieuse, inquiétante. Ils distinguent mal les bas-côtés, se tiennent au milieu
de la route. Ils atteignent un carrefour qu’ils discernent mal, et brutalement, un phare blanc les cloue sur place. Toujours sous le coup de l’émotion passée, ils restent figés mais debout. Le
bruit connu d’un moteur de moto les rassure un peu. Une voix venant de la moto, questionne :
- Avez-vous vu un tank ?
Gorges sèches, angoissés, ils hésitent, perplexes, avant
de répondre :
- Non, nous n’avons rien vu…
Le motard fait demi-tour, coupe son phare, repart, et
l’obscurité l’avale. »
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