Ovni s et OVNI dans l'Histoire

Mercredi 26 novembre 2014 3 26 /11 /Nov /2014 17:03

abduction abductions par les E.T Saint-Michel fait cesser une abduction l'appel à St MICHEL arrête les abductions

 

Témoignage d'abduction avortée par appel à Saint-Michel !

 

A faire connaître largement en tous pays, et en toutes langues ! Il  existe un moyen chrétien de faire cesser une abduction en  cours, et le témoin des faits suivants l'a mis en oeuvre avec succès !

 

Cela nous prouve que ces entités qui procèdent aux abductions et se livrent à des expériences et manipulations sur les humains abuctés, relèvent du monde démoniaque et opèrent pour le mal ! Cela fait taire le message que donnent parfois ces entités, au sujet d'une "confédération galactique" !

 

La foi chrétienne est la bonne, à condition de ne pas se laisser robotiser, de demeurer libres.

 

Saint-Michel était connu des Celtes sous le nom de Lug (Lumière) et des hébreux sous le nom de Mickaël.

 

Voici un témoignage montrant que l'appel à St Michel fait fuir les entités du mal !

 

A nous de nous en souvenir à chaque instant de la vie, y compris pour la situation de la France, de l'Europe et du monde.

 

 

  • Bonjour ! Ce sujet me touche particulièrement , je vis en outremer et  vers aout 2014 , j'ai eu une visite nocturne qui jusqu'à maintenant me laisse perplexe , je voudrais préciser que j'ai tout de même un passif lié au paranormal depuis le jeune âge , et même en grandissant j'ai toujours été attiré par la paranormal , j'ai lu pas mal de chose à sujet  , de même sur les OVNI et sur les abductions mais je n'aurais jamais imaginé être un jour victime d'une tentavive d'abduction en pleine nuit

  • Mon frère dormait dans son lit à l'autre bout de la chambre , cela c'est passé comme le témoignage de la dame(vidéo), j'avais l'impression d'être dans un rêve  mais ce qui m'a clairement fait comprendre que je ne rêvais pas c'est la terreur et la peur que je ressentais à ce moment là dans mon lit , j'étais paralysé et je sentais clairement comme si j'étais maintenu par les poignets par une poigne solide mais terriblement glacée,  j'ai voulu appeler mon frère , mais je ne pouvais pas .

  •  

    Ma gorge était comme bloquée; à un moment donné j'ai senti clairement qu'on me tirait de mon lit , et  j'ai paniqué encore plus, j'ai appelé mon frère presque frénétiquement  mais rien à faire , rien ne sortait de ma gorge et pourtant j'étais dans la même pièce que lui ! Au bout d'un moment près de mon lit , je vois apparaître deux êtres aux cous et aux membres très allongés, la peau étrange , crânes nus, deux grands yeux  d'un noir profond, ils me regardaient.  Je les ai entendus parler entre eux, leur languages étaient un étrange mélange de clapements et de grognements qui m'a terrorisé; j'appelais toujours mon frère mais aucun son ne sortait de ma gorge.

  •  

    Dans ma tête j'ai prié pour que quelqu'un m'aide au plus vite et puis avec désespoir, je ne sais pas pourquoi je me suis mise à prier, à prier, avec ferveur,  St Michel.  J'ai fermé les yeux et je me suis centré sur ma prière, je lui ai demandé donc  de venir à mon aide, de me sauver d'eux , j'ai essayé de ne me centrer que sur cela et au bout d'un moment  quand j'ai ouvert les yeu , j'ai encore vu ces deux êtres  toujours près du lit mais il y avait quelque chose de différent dans leurs comportements , ils semblaient plus agités , ils regardaient autour d'eux, ce qui me maintenait par les poignets s'était volatilisé et  puis brusquement  ils se sont désagrégés dans l'air .

    Etrangement , quelquechose m'a poussé à me rendormir, en paix , c'est au réveil que je me rendu compte de la gravité de ce qui s'était passé dans la chambre, quand j'allais dormir dans mon lit, je restais bien consciente que cela pourrait se reproduire mais depuis rien ne s'est passé mais je ne baisse pas ma garde, j'observe ce qui m'entoure, je me demande encore pourquoi moi ? Que voulaient-il? Des questions qui restent sans réponses....

    Je voulais donc  témoigner de ce que j'avais vécu, et une fois que cela vous arrive personnellement , vous ne pouvez plus écouter ces témoignages avec distance.

 

Par Marie ROCA - Publié dans : Ovni s et OVNI dans l'Histoire
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Samedi 15 novembre 2014 6 15 /11 /Nov /2014 01:27

abductions extra terrestres ennlèvements extra terrestres ces ET qui nous veulent du mal OVNIS

 

 

Enlèvements par les extra terrestres

 

Le terme le plus souvent utilisé est abduction. Durant très longtemps, les gens de tous pays témoignaient, mais curieusement, tout se passait cmme si cela n'avenait pas à des Français, car ils ne témoignaient pas. Ils avaient peur, et il est vrai que nous ne sommes pas en avance pour ce qui est d'avoir la liberté d'exprimer ces sujets qui dérangent une certaine intelligentisia qui fait la pluie et le beau temps sur les ondes, en France.

 

Enfin, des  gens sincères commencent à témoigner, dont des scientifiques, comme ici dans le premier témoignage !

 

Premier témoignage : Myriam.

 

Cette personne était préalablement passée chez Bob. Comme elle, je pense, et pour les mêmes raisons, que les E.T qui font ça ne nous veulent pas du bien, ce, en dépit de leur discours récurrent, des prétextes qu'ils avancent, et de leur "confédération intergalactique" dont ils se gargarisent, tout en faisant du mal à des humains qui ne leur ont rien demandé.

 

 

 

Second témoignage : Fabrice.

 

Il semble qu'il ait eu un implant.

 

 

 

Par Marie ROCA - Publié dans : Ovni s et OVNI dans l'Histoire
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Vendredi 4 octobre 2013 5 04 /10 /Oct /2013 13:31

ovnis chez les Mayas ovni dans l'antiquité ovnis dans l'Histoire

vraie Hisotire del'Humanité

 

 

 

OVNIS chez les Mayas.

 

 

 

Voici quelques objets Mayas avec représentations d'ovnis et d'extra-terrestres.

 

 

 

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Cela n'est pas autre chose qu'évident !

 

Par Marie ROCA - Publié dans : Ovni s et OVNI dans l'Histoire
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Mercredi 13 mars 2013 3 13 /03 /Mars /2013 00:27

Le Vatican et les extra-terrestres un pape a rencontré des extra-terrestres ovni surnaturel paranormal

 

 

 

Le pape Jean vingt-trois a rencontré les extra-terrestres !

 

 

 

On en apprend tous les jours. En écoutant un intervenant de l'émission Bob vous dit toute la vérité, j'ai appris ce qui suit.

 

Le journal anglais The Sun fut le premier à publir des éléments sur les relations entre le Vatican et les ovnis, suivi par un journal américain (le 23 juillet 1985). Le Sun a révélé que dans les années 1960 le pape Jean XXIII, également connu comme le «bon pape », à qui l’on attribue des milliers de miracles et de guérisons de par le monde, avait rencontré des extraterrestres à plusieurs reprises. Une de ces rencontres, qualifiée de très spéciale et de bien documentée, eut lieu en 1961 dans sa résidence d’été de Castel Gandolfo, en Italie. Un assistant du pape l’a décrite ainsi: « Le vaisseau était ovale, muni de lumières clignotantes oranges et bleues. Il nous survola quelques minutes et atterrit sur le gazon, à l’extrémité sud du jardin. Un être étrange en sortit, il semblait humain, excepté qu’il était entouré d’un halo doré et avait des oreilles pointues.

Le Pape et moi-même nous mîmes à genoux. Nous ne savions pas ce dont nous étions les témoins. Mais nous savions que cela n’était pas de notre monde, et qu’il s’agissait donc d’un évènement céleste. Le saint père se releva et marcha vers l’être. Ils restèrent ensemble 15 à 20 minutes. Ils semblaient parler intensément. Ils ne m’appelèrent pas, aussi je restai à l’endroit où je me trouvais et je ne pus rien entendre de leur conversation. L’être retourna vers le vaisseau qui s’envola immédiatement. Le Pontife revint vers moi et me dit: « Les Fils de Dieu sont partout. Parfois nous avons des difficultés à reconnaître nos propres frères. »

A cette époque, ce témoignage ne reçut pas beaucoup d’attention, mais plus tard, en 2007, il fut de nouveau examiné lors d’un congrès d’experts sur le phénomène ovnis, au Pérou, par Higinio Alas, évêque de l’Église catholique œcuménique de Jésus-Christ. H. Alas déclara lors d’un entretien téléphonique: « Si nous croyons que Dieu le Père a imprimé son sceau de vie dans tout l’Univers, il devrait logiquement y avoir de la vie dans les autres galaxies et sur d’autres planètes. »


Par Marie ROCA - Publié dans : Ovni s et OVNI dans l'Histoire
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Dimanche 2 décembre 2012 7 02 /12 /Déc /2012 17:49

vague d'ovni en octobre 1954  un ovni poursuit un adolescent ovni ovni dans les années cinquante ufologie

 

 

 

 

Vague d'Ovni en octobre 1954 : Un Ovni poursuit un jeune !

 

 

Voici d'abord une coupure de presse, puis les explications :

 

 


JOURNAL "LE PROVENCAL":

 

 

 

L'article ci-dessous est paru dans le quotidien La Montagne, de Clermont-Ferrand, en page 5 dans l'édition du 30 au 31 octobre 1954.

J'AI ÉTÉ SUIVI PAR UNE SOUCOUPE VOLANTE

Le récit d'un jeune écolier terrorisé par un mystérieux engin

Montluçon. – Un profond émoi régnait hier matin au cours complémentaire d'Huriel. Les élèves d'habitude bruyants, avaient, pour la plupart, formé un cercle attentif autour d'un de leurs camarades. Jean-Pierre Coubret, âgé de 14 ans, demeurant à Saint-Palais, leur racontait son ahurissante rencontre avec "une soucoupe volante": un disque mystérieux, auréolé de rouge, l'a poursuivi quelques secondes, alors qu'il se rendait à l'école. Deux habitants de Mesples ont également observé le phénomène, mais n'osent formuler aucune hypothèse.

Un disque auréolé de rouge

Jean-Pierre Coubret, élève de cinquième au cours complémentaire d'Huriel, retourne deux fois par semaine à Saint-Palais chez ses parents: les mercredi et samedi soirs. Hier matin, il revenait à l'école à cyclomoteur comme d'habitude. Vers 8 heures, après avoir traversé le bourg de Mesples, en haut de la côte, il aperçoit soudain un grand disque face au soleil. Il n'y prête guère attention et continue à rouler en observant cependant du coin de l'oeil le phénomène. Soudain, le disque bouge, il fait un brusque saut qui le rapproche de la terre. Intrigué, l'enfant s'arrête. "La soucoupe volante" tourne rapidement sur elle-même en se déplaçant dans le ciel. Particularité remarquable, elle n'est pas comme les autres, dans une position horizontale, mais elle évolue verticalement sur la tranche. Elle se présente sous la forme d'un grand disque de couleur argentée qui capte les reflets du soleil. Autour de l'engin une auréole tantôt rose, tantôt tirant sur le violet, laisse une impressionnante traînée lumineuse lorsque le disque se déplace.
"La soucoupe fonce sur moi"

L'enfant regarde avec curiosité le disque, encore loin: mais soudain, l'engin fonce sur lui à toute vitesse. Pris d'une immense frayeur, le jeune écolier enfourche son cyclomoteur et fait précipitamment demi-tour. La peur lui fait perdre le contrôle de sa machine et il cale par deux fois le moteur. Il accélère tant qu'il peut, jetant derrière lui des regards terrorisés.

"J'ai eu la nette impression, nous dit-il, que pendant quelques secondes, la soucoupe m'a poursuivi." Trébuchant et livide, il se précipite dans la première maison qu'il rencontre, au domicile de M. et Mme Gentil, cultivateurs à Mesples. "Venez vite voir, j'ai peur, une soucoupe me poursuit !" Mme Gentil sort à son tour de la maison: "D'abord j'ai été éblouie par le soleil et je n'ai rien vu, nous dit-elle, mais en fixant bien, quand les yeux ont été habitués à la lumière, j'ai aussi aperçu un disque: il était au moins trois fois plus grand que le soleil et entouré de reflets rouges et violets. Il se déplaça assez rapidement, et il est passé plusieurs fois devant le soleil: on aurait dit qu'il tournait rapidement sur lui-même, mais je ne puis pas dire si c'était une "soucoupe" car je ne sais pas comment elles sont faites."

Et soudain le mystérieux engin a disparu sans aucun bruit. Plus rien dans le ciel que le soleil continuant à inonder les champs de ses rayons déjà chauds.
Hallucination?

M. et Mme Gentil se refusent à donner des explications à ce phénomène. Avec un excellent bon sens, ils ne veulent pas "s'embarquer" sur une affaire qui leur paraît bien mystérieuse. Mme Gentil le précise bien aux gendarmes d'Huriel venus sur les lieux. Mais il n'en demeure pas moins qu'elle a aperçu ce disque trois fois plus grand que le soleil.

Quant au jeune Jean-Pierre, il est formel ; et les renseignements que nous donnent ses maîtres sont loin de le présenter comme un enfant déséquilibré: il travaille bien en classe. Il suffit d'ailleurs de regarder son visage ouvert et intelligent pour exclure l'idée d'hallucination.

De plus nos questions l'intimident, ce qui prouve bien qu'il ne s'agit pas d'une farce inventée de toutes pièces par un gamin espiègle. Il n'a d'ailleurs pu feindre hier matin une frayeur aussi intense. Mme Gentil est formelle sur ce point.

La nouvelle s'est naturellement répandue comme une traînée de poudre. Jean-Pierre Coubret est devenu une vedette aux yeux de ses camarades du cours complémentaire.

Beaucoup de gens restent sceptiques devant cette apparition d'une nouvelle "soucoupe volante" dans le ciel montluçonnais. C'est le fait de tous ceux qui ne voient pas ces étranges engins de ne pas croire ce qu'en racontent les autres.

Par Marie ROCA - Publié dans : Ovni s et OVNI dans l'Histoire
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Samedi 7 janvier 2012 6 07 /01 /Jan /2012 23:58

Autres dimensions  vortex  ovni  étranges disparitions

surnaturel  paranormal

 

 

Disparitions étranges, impliquant OVNI ou autres dimensions.

 

Voici quelques cas étonnants, dont certains, sidérants.

 

Le samedi 21 janvier 1978, une panne d’électricité priva d’énergie la région de Rondonopolis, ville moyenne du Brésil. De nombreux témoins aperçurent dans le ciel ce qu’il est convenu d’appeler une soucoupe volante.

Quelques minutes après le passage de l’OVNI, on retrouvait, au bord d’une route, un garçon de onze ans, Manoel Roberto, pourtant domicilié à 500 kilomètres de  ce lieu. A demi dévêtu, l’enfant raconta avoir été enlevé avec son cousin à bord d’une "  locomotive lumineuse ", dans  laquelle se trouvaient huit hommes de petite taille, vêtus de rouge. Ceux-ci ne parlaient pas, se faisant comprendre par des mouvements des yeux. Ils auraient également donné "  un liquide "  à boire aux deux enfants.

Retrouvé seul, Manoel n’a pu expliquer ce qu’était devenu son cousin.

Cet enlèvement n'est pas sans rappeler celui de Travis Walton qui le 5 novembre 1975 fut enlevé sous les yeux de ses amis dans une sorte "  d’assiette bleutée "  qui venait de se poser devant leur camion, en pleine forêt. Il réapparut le 11 du même mois, en piteux état sur l’autoroute 260, à quelques miles de Herber vers Phoenix en Arizona. Il était épuisé et son visage couvert d’une épaisse barbe prouvait qu’il ne s’était pas rasé depuis son enlèvement.

Assez similaire est le cas du caporal Valdes, disparu pendant un quart d’heure, le 25 avril 1977, à Putre, à 2 200 kilomètres au nord-est de Santiago du Chili. Les soldats qui l’accompagnaient le virent s’évanouir dans une intense lumière qui venait de se poser devant eux.

Valdes réapparut un quart d’heure plus tard et s’écroula sans connaissance. Sa barbe avait poussé et sa montre avançait de quinze minutes. Elle indiquait le 30 avrilEn quinze minutes, le caporal avait vieilli de cinq jours. Ce cas laisse toutefois envisager le passage dans une autre dimension, un autre espace temps, cinq fois plus rapide que le nôtre.

D'autres cas encore, comme en France, celui de la disparition mystérieuse et définitive de toute une famille, véritablement évaporée. Il s'agit de celui de la famille Méchinaud de Cognac, laquelle, dans la nuit du 24 au 25 décembre 1972, s’effaça totalement de notre dimension pour ne plus jamais y reparaître ! Nul ne peut dire aujourd’hui encore ce que sont devenus Jacques et Pierrette Méchinaud et leurs enfants Bruno et Eric. Ni eux ni leur voiture ne furent jamais retrouvés, ce en dépit d'investigations déjà poussées à l'époque, tant dans tous les cours d'eau et points d'eau environnants, que dans les carrières; Trente-neuf ans après les faits, des recherches furent menées avec des moyens modernes, mais toujours rien ; cette famille s'est volatilisée sur le trajet de retour d'un réveillon passé chez des amis, tandis que dans le frigo de leur maison attendait le repas prévu pour le jour de Noël, et au pied du sapin, les cadeaux des enfants de 7 et 4 ans, étaient déposés.

Des cas de disparitions mystérieuses qui semblent liés à des faits non rationnels, sont recensés en nombre, dès les années 50. En 1952 le F.B.I. enquêta sur la troublante affaire Brooke.

Le 22/8/1952, à 23h40, à une cinquantaine de kilomètres de Miami, Tom Brooke fut aperçu pour la dernière fois alors qu’il sortait d’un bar. Saluant un ami, il lui avait lancé :

"  Je t’attends demain à dix heures, je te prie d’être à l’heure. " 

Il était ensuite monté dans sa voiture où se trouvaient déjà sa femme et son fils âgé de onze ans, puis avait démarré sur les chapeaux de roues.

Le samedi 23 août à 7h15, une patrouille de police retrouva son véhicule vide à 18 kilomètres de son point de départ. La portière était ouverte, les phares encore allumés. Posé sur le siège arrière, le sac de mme Brookes était posé et fermé.

Les enquêteurs relevèrent des empreintes de pas dans la prairie où les passagers s’étaient avancés. Fait étrange qui frappa les policiers, les traces disparaissaient d’un seul coup, comme si la famille Brooke avait été aspirée vers le ciel…

Ce cas est forcément à rapprocher de celui de cette serveuse de bar, Mabel Twinn, qui travaillait à moins de trois kilomètres du lieu où la voiture de Brooke avait été retrouvée.

Mabel avait quitté son comptoir à 1h20 le 22 août 1952 pour se rendre à son domicile. Elle n’y parvint jamais. Ses traces se perdaient brusquement à moins de deux kilomètres du bar.

Dans les siècles passés, des personnes se sont véritablement volatilisées.                          C'est par exemple le cas d'Orion Williamson, un fermier de Selma, dans l’Alabama, qui, un jour de juillet en 1854, disparut aux yeux de témoins,  en marchant dans sa propriété. Ce qui rend ce cas remarquable est le fait que cela se passa sous les yeux de sa femme et de son fils et de deux autres témoins (le voisin Armour Wren et son fils James). Les Wren qui roulaient sur la route de l’autre côté du champ dans un buggy attelé ont immédiatement couru à l’endroit où Williamson se trouvait, muni d'un bâton, ils ont en vain balayé l’herbe qui montait jusqu’aux chevilles, mais n’ont rien trouvé. Toutefois, à l'endroit de la disparition manquait la majeure partie de l'herbe qui aurait du s'y trouver. La nouvelle parvint rapidement en ville et bientôt 300 hommes firent une grande battue, ratissèrent le champ  mais leur recherche minutieuse ne ramena aucun indice.  Un géologue et une équipe d’experts sondèrent le champ pour voir si le sous-sol était instable ou anormal en quoi que ce soit. Ils ne trouvèrent rien d’inhabituel. Les journalistes accoururent et tous les articles titrèrent: « Un homme a disparu dans les airs. » Les curieux venaient encore voir le champ le printemps suivant. Mme Williamson aurait révélé alors qu’elle et son fils entendaient la voix du fermier appeler au secours dans la zone où il avait disparu mais la voix s’est petit à petit affaiblie et s’est tue après quelques semaines. Un certain Ambrose Bierce s’est beaucoup intéressé à ce cas. Il a interviewé les membres de la battue et a étudié le champ herbu sans arbres où Williamson avait disparu. Bierce était si fasciné par l’incident qu’il consulta un scientifique allemand, le Dr Maximilan Hern, qui avait écrit un livre intitulé « Disparition et Théorie » qui détaillait ses théories entourant les endroits d’ « éther universel » pouvant complètement détruire tout objet solide se trouvant à l’intérieur. Bierce se moquait de telles idées. L’ironie du sort voulut que Bierce lui-même devint plus tard l'un des disparus les plus célèbres de l’histoire.

Les deux cas suivants, toujours dans les siècles passés, présentent de fortes similitudes avec la disparition du fermier Williamson. 

 Worson était un fabricant de chaussures qui vivait à Warwickshire en Angleterre. Enclin à se vanter de ses prouesses de marathonien, le 3 septembre 1873, il fut mis au défi par deux amis, le marchand de linge Barham Wise et le photographe Hamerson Burns, de courir les 65 km séparant Leamington de Coventry. 

 Worson accepta et commença son jogging alors que ses amis le suivaient de près dans un

chariot tiré par un cheval. Worson courut facilement plusieurs kilomètres, discutant avec

ses amis tout au long du chemin. Soudain, alors qu’il était seulement à 5 mètres d’eux et

que leurs yeux étaient fixés sur lui, Worson sembla trébucher au milieu de la route. Il

tomba alors en avant et, alors qu’il chutait, il poussa un horrible cri d’effroi. Il disparut

alors complètement. Burns et Wise l’ont cherché frénétiquement mais n’ont pu trouver

aucune trace de leur ami qui semblait s’être volatilisé dans les airs juste sous leurs yeux.

Une fouille poussée ultérieure de la zone a abouti aux mêmes résultats et on n’a plus jamais revu Worson.


Owen Parfitt  était un ex tailleur qui vivait dans la petite ville anglaise de Shepton Mallet, dans la région de Somerset. Invalide, âgé d’environ 70 ans il habitait avec sa sœur Susannah dans une petite maison sur ce qui était, pour l’époque et le lieu, une route à grande circulation. Un doux soir de juin de
1768, Parfitt fut porté par sa sœur et une autre femme plus jeune, Susannah Snook, en bas des escaliers et installé sur une chaise près de la porte. On le laissa seul, sa veste posée sur la poitrine, Sa sœur remonta les escaliers et la voisine Mme Snook rentra chez elle. Environ quinze mn plus tard, la sœur entendit un « bruit » et descendit rapidement les escaliers. Elle découvrit la chaise vide de Parfitt sous la veste qui était toujours là l'impotent Parfitt n'était plus là. 

 

Une grande recherche fut entreprise mais en vain. Le vieux Parfitt était bien connu à Shepton Mallet et si d’une manière ou d’une autre il avait réussi à se lever de la chaise, dont il était soi-disant incapable de se lever sans aide, et s’était dirigé vers la grande route, l’un des 3 000 habitants de la ville l’aurait sûrement remarqué. On ne revit plus jamais Parfitt. Quarante-six ans plus tard, un procureur local de Shepton Mallet, William Maskell, avec quelques autres gens du coin, mena une nouvelle enquête sur la disparition de Parfitt. Il y avait toujours des témoins directs en vie mais peu de nouvelles informations sont venues au jour. Un témoin toujours en vie, Jehosaphat Stone, a laissé un commentaire proprement énigmatique quand il a témoigné (après avoir affirmé que la sœur avait découvert que la chaise où son frère invalide était assis avait bougé quand elle avait dévalé les escaliers à cause d’un bruit) ; « Je connaissais bien Owen Parfitt. Il était tailleur. Beaucoup de gens ici à l’époque ont cru qu’Owen Parfitt a été subtilisé par des moyens surnaturels ».


Par Marie ROCA - Publié dans : Ovni s et OVNI dans l'Histoire
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Mercredi 16 novembre 2011 3 16 /11 /Nov /2011 00:35

      ovnis dans l'antiquité  ovnis dans l'antiquité en Inde   les vimanas  récits antiques indines

 

 

 

Des véhicules spatiaux en Inde dans l'antiquité.

 

 

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Datés de plusieurs milliers d'années, des  manuscrits antiques indiens (Inde), font état avec force descriptions de machines volantes nommées Vimanas. Ces machines volantes sont mentionnées dans des ouvrages tels que le Reg Veda, le Mahabharata, le Ramayana ou le Puranas. La description de ces machines qu'on ne s'attend pas à trouver en des périodes aussi lointaines, s'accompagne de la mention de diverses races d'êtres semblables aux humains qui pilotent ces engins. En outre, sont détaillées et commentées, les relations sociales et ou politiques,  entre ces êtres et les humains de notre planète.

 

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Certains chercheurs objectent qu'il s'agirait là d'une forme de littérature fantasitque,, dont les rédacteurs auraient été des sortes de Jules Verne à leur époque.

C'est alors faire peu de cas, des descriptions des attérissages d'OVNI à Lyon en l'an 800 comme en l'an 852, faits rapportés, par le chapitre de Lyon pour l'an 800, et par l'évêque Agobard pour le second fait. Voir nos articles se rapportant à ces faits.

 

 

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Dans le Mahabharata, on trouve l'histoire du vimana de Salva, à savoir, un grand véhicule militaire pouvant transporter des troupes et des armes et qui fut obtenu par Salva d'un expert en technologie non humaine nommé Maya Danava. Les Purdnas et le Mahabharata contiennent également de nombreuses mentions de plus petits vimanas, conçus pour un seul passager, généralement utilisés par les Devas et les Upadevas mais pas par des humains. 

 

L'Académie internationale de recherche de sanscrit de Mysore en Inde a d'ailleurs publié un rapport dont l'auteur est maharishi Bharadwaja indiquant que le terme vimana signifie un véhicule qui peut aller aussi vite que les oiseaux aussi bien dans l'air que sur terre et sur l'eau. Ainsi donc on trouve dans cet ouvrage, des textes parlant des matériaux de base utilisés pour la construction des vimanas (la précision allant même jusqu'à préciser qu'il faut 31 parties indispensables à leur bon fonctionnement et que 16 matériaux différents sont nécessaires à leur construction). On y parle aussi des diverses forces portantes de l'atmosphère permettant au pilote de cacher les présences des vimanas, on y parle du pouvoir d'une force électrique spéciale causée par le tonnerre ayant pour but de voir clairement les objets en face du vimanas.

 

Par Marie ROCA - Publié dans : Ovni s et OVNI dans l'Histoire
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Vendredi 22 octobre 2010 5 22 /10 /Oct /2010 01:04

OVNI  Objets volants non identifiés  extra terrestres contacté par les ovni  ufologie 

témoignage sur les ovni


Un OVNI atterrit durant l’exode

Témoignage du contacté Jacques Carter.

Pages 16 à 19 de son livre « Expériences du quatrième type »

Livre édité par son auteur, en 1998.

Ce livre semble désormais réédité sous le titre : "Le cas Jacques Carter; récit d'un contacté"

            Cet épisode fait suite à la prémonition du jeune Jacques, que je n'ai pas pu mettre, car je l'avais scanné, et impossible de le mettre en clair ici. Quelques heures avant la vision de cet ovni, Jacques Carter qui est devenu un contacté sa vie durant,  étant sur la route de l'exode au début de la seconde guerre mondiale, s'est soudain jeté à terre, peu avant d'entrer dans une ville, ni sa mère ni sa tante n'ont pu le faire se remettre en route durant un certain temps, or, s'ils étaient entrés dans la ville à ce moment, ils seraient morts sous oles bombardements. Ce fut donc une prémonition dont on découvrira plus tard qu’elle fut adressée télépathiquement à Jacques par des êtres de l’espace. Pour Jacques, alors âgé de seize ans, ceci est le début de sa vie de « contacté ». Originaire du nord de la France, Jacques Carter fut longtemps un commerçant tout ce qu’il y a de plus sérieux, à Nice. Sans son vécu, absolument extraordinaire, il ne se serait probablement jamais intéressé aux OVNI.

Tirant deux remorques et un vélo, Jacques, sa mère et sa tante sont sur les routes de l’exode, et s’apprêtent à prendre la route en direction de Rouen. Ci-dessous, un extrait du livre de Jacques Carter.

« Soudain, venant du ciel à sa droite, il voit fondre sur eux, une énorme boule de feu, pleine de flammes, rouges, oranges et jaunes qui traverse l’espace en quelques secondes, et vient tomber de l’autre côté de la route, rapide comme la foudre.

            De cette « chose » de forme sphérique, irrégulière, jaillissent des sortes de flammèches rectangulaires d’une soixantaine de centimètres de long et d’une vingtaine de large. Sortant légèrement de cette apparition insolite, ces courtes flammes apparaissaient coupées, tronquées, de formation parallélépipédique, sans aucune ondulation. Jacques aperçoit nettement leurs couleurs qui passent alternativement du rouge au jaune orange, tel un fabuleux feu ardent. Rayonnant en tous sens, ces flammes, égales de formes et de dimensions, se recoupent, se superposent sur elles-mêmes.

            Terrorisés, tous trois se jettent au sol, abandonnant remorques et vélo au milieu de la route. A plat ventre, le visage enfoui sous leurs bras repliés dans un ultime réflexe de protection, croyant leur dernière heure arrivée, ils attendent en tremblant de tous leurs membres, l’explosion meurtrière qui leur sera fatale.

            Le temps semble suspendu…. Une seconde… deux secondes… trois secondes s’écoulent… Rien ne se passe, seul un silence oppressant, lourd comme une chape de plomb, les écrase…

            Pas d’explosion ! Aucun bruit, rien. Abasourdis d’être encore en vie, ils relèvent tout doucement la tête, risquant un regard apeuré vers la chose mystérieuse.

            N’en croyant pas leurs yeux, le cerveau bloqué d’incompréhension, ils découvrent à une vingtaine de mètres d’eux, un engin inconnu, complètement noir, dégageant une impression de puissance inouïe !

             Jacques se rappelle l’affreux moment de stupeur qui le saisit devant cette forme inquiétante et incompréhensible à son entendement d’adolescent. Son cœur battait a chamade dans sa poitrine oppressée d’angoisse.

            Subjugués devant pareille apparition, leurs regards incrédules distinguent une masse sombre de forme discoïdale, bombée en son milieu, qui occupe largement le pré, face à eux, tel un fantastique animal tapi dans l’ombre. Perçant l’obscurité, ils peuvent apprécier l’importance de cette sorte de disque d’environ vingt-cinq mètres de diamètres, et d’une hauteur approximative de trois mètres en son centre, les bords très amincis s’inclinant vers le sol.

            Situé dans l’axe vertical de l’ensemble, le fabuleux engin est surmonté d’une sorte de tourelle cylindrique, dont la hauteur et le diamètre atteignent bien trois mètres, rappelant celle des tanks, mais beaucoup plus haute et plus large, elle donne l’impression d’une puissance énorme.

            Ils s’aperçoivent que cet engin a atterri en fait, dans une pâture située légèrement sur leur gauche. Reprenant ses esprits, la curiosité l’emportant sur la prudence, Jacques commence à détailler un peu mieux ce phénomène qui dégage une sorte de force cachée, mais qu’il ressent comme invulnérable.

            Alors il comprit que cet étrange appareil ne pouvait appartenir à l’arsenal guerrier de l’ennemi. Sa pensée échafaudait des hypothèses farfelues qui aboutissaient à l’impossible, quand tout à coup, jaillissant de la tourelle, un puissant rayon, venant progressivement mais inexorablement vers lui, le prit tel un papillon, dans ce faisceau de lumière.

            Instantanément, un, deux puis un troisième et jusqu’à huit rayons lumineux, jaillirent du pourtour de la tourelle. Ils provenaient de hublots circulaires de même diamètre, et, fait exceptionnel, présentaient la particularité d’être composés d’une lumière cohérente (…) Animés par une intelligence mystérieuse, tous ces phares étranges variaient leur longueur de lumière en explorant l’environnement autour de l’appareil, tel de fantastiques tentacules d’un imaginaire poulpe géant. Mus par une vie propre, ces étranges rayons tronqués projetaient alternativement leur éclat à la distance voulue, avec une certaine lenteur. Ils traversaient même les arbres et les buissons, les irradiant au passage d’une lueur bizarrement argentée, transparente, puis rentraient dans la tourelle, comme absorbés, et repartaient à nouveau explorer d’autres directions, un peu plus à droite, un peu plus à gauche, mais sans jamais balayer latéralement la campagne. La couleur de ces faisceaux directionnels ressemblait un peu à celle du néon, mais d’u blanc légèrement teinté d’ocre, plus compact et plus dense, comme si les vibrations lumineuses étaient en fait constituées d’une matière solide.

            Fasciné par ce spectacle incroyable, Jacques ne peut détacher son regard pris au piège de ce rayon qui le happe et le paralyse. Jacques voudrait crier, appeler au secours, mais cela lui est impossible, aucun son ne s’échappe de sa poitrine. Il voudrait se sauver, fuir en courant, mais ses muscles ne répondent plus, ses membres restent inertes : il a l’impression de n’être plus qu’un pantin doué d’une simple vie végétative. Allongées à ses côtés, sa mère et sa tante subissent le même sort. Elles sont anéanties de peur devant ce monstre froid qui vient de jeter sur eux ses tentacules de lumière incroyablement vivantes.

            Jacques a l’impression d’être traversé, étudié par ce faisceau qui le fouille comme s’il voulait l’analyser, le sonder jusqu’au plus profond de lui-même, le cerveau est vide de toute pensée. Sous l’emprise irrésistible de cette lumière puissante et subtile à a fois, il se sent psychanalysé, marqué dans son inconscient, photographié dans ses neurones, identifié pour l’avenir.

            Mais voici que l’immense machine de l’espace commence à rétracter lentement son faisceau de rayons, un par un… Ils rentrent dans la tourelle, comme avalés, à l’exception d’un seul. C’est celui qui les tient sous son emprise, et qui restera le dernier. Puis à son tour, le rayon mystérieux se rétracte et e une fraction de seconde, l’engin disparaît complètement à leurs yeux éberlués.

            Aucun bruit, aucun souffle n’accompagne cette éclipse totale et incompréhensible.

            Il fait nuit noire maintenant, et la voûte céleste piquetée de myriades d’étoiles étend sur eux son voile infini, comme une protection divine.

            Plusieurs minutes s’écoulent ainsi, dans un silence pesant, chacun reprenant conscience de la réalité environnante qui estompe les dernières images fugitives de ce contact avec un autre univers.

            Jacques se relève le premier. Il tend la main à sa mère pour l’aider à se relever, ainsi qu’à sa tante qui semble attendre on ne sait quoi. Abasourdis, encore commotionnés, ils récupèrent leurs véhicules de fortune et reprennent leur chemin péniblement. Ils marchent comme des automates, sans prononcer la moindre parole, chacun essayant de comprendre l’incompréhensible. Pas à pas, ils avancent dans la nuit, un mur de silence s’est abattu sur eux. Bientôt ils vont atteindre la route qui relie Gournay-en-Brie, à Rouen.

            La nuit est noire, silencieuse, inquiétante. Ils distinguent mal les bas-côtés, se tiennent au milieu de la route. Ils atteignent un carrefour qu’ils discernent mal, et brutalement, un phare blanc les cloue sur place. Toujours sous le coup de l’émotion passée, ils restent figés mais debout. Le bruit connu d’un moteur de moto les rassure un peu. Une voix venant de la moto, questionne :

- Avez-vous vu un tank ?

Gorges sèches, angoissés, ils hésitent, perplexes, avant de répondre :

- Non, nous n’avons rien vu…

Le motard fait demi-tour, coupe son phare, repart, et l’obscurité l’avale. »



Par Marie ROCA - Publié dans : Ovni s et OVNI dans l'Histoire
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Samedi 19 juillet 2008 6 19 /07 /Juil /2008 03:15

Ovnis   ovnis dans l’Histoire   surnaturel   paranormal   ufologie

 

Ovnis dans l’Histoire : autres témoignages.

 


Texte laissé en langage d’époque :

 

Trouvé dans une brochure parue en 1620 intitulée:
"Effroyable bataille appercueue sur la ville de Genesvre le dimanche des Rameaux dernier..."

Le témoin raconte :
"On a veu deux soleils, l'un rouge et l'autre jaune qui se sont entreheurtez...Un peu après est apparue une nuée longuette comme un bras, venant du costé du soleil, laquelle s'est arrestée près dudict Soleil, de cette nuée est sorty un grand nombre de gens habillé de noir, et armez comme gens de guerre... et puis voilà qu'arrivent des nuées jaunes comme du safran, desquelles nuées sont sorties des réverbérations ressemblant à des grands chapeaux haults et larges et s'est monstré toute la terre jaune et sanglante..." Le soleil se dédoubla et tout se termina en une pluie de sang. »

 

En 1621, année des témoignages sur les ovnis à Lyon et Paris, toujours à Genève on signale :

 

« La présence d'une croix dans le ciel de Genève est signalée le 28 juillet 1621, croix qui jetait des flammes comme pour embraser la ville et ses alentours. »

 

Toujours à Genève en 1811

 

« Le 11 mai 1811, à 8h35, à Genève, de nombreuses personnes dont des membres de la faculté des sciences, ont soudain vu un flash de lumière dans le nord-est. Ce flash prit ensuite la forme d'un fer à cheval.. Il s'avançait vers l'est et semblait être deux fois aussi haut que les montagnes du Jura.

Un témoin qui l'examina au télescope affirma que ce trait lumineux était composé de plusieurs parties séparées. »

 

Genève encore en 1831

 

Du 6 septembre au 1er novembre 1831, le Dr Wartmann et le personnel de son observatoire à Genève remarquent, nuit après nuit, d'étranges corps lumineux. Ces corps ne furent observés nulle part ailleurs.

 

Toujours en Suisse et encore plus loin dans le temps !

 

En 1104, Wolffart rapporte qu'en Suisse, "des torches ardentes, des traits de feu, du feu volant, furent souvent vus. Et il y avant, proches des étoiles, comme des essaims de papillons et de petits vers ardents de nature étrange. Ils volèrent dans les airs et obscurcirent le Soleil comme auraient fait des nuages"

 

En Suisse encore :

Une procession de "globes immenses" survole la Suisse le 2 novembre 1761.

 

1566 en Suisse : De nombreux citoyens de Bâle (Suisse), effarés, peuvent voir dès l'aube pendant plusieurs heures des sphères noires se livrant à une formidable bataille aérienne, envahissant le ciel de leur cité : "Le 7 août, à l'heure du lever du soleil, on a vu dans l'air beaucoup de grosses boules noires qui se dirigeaient à grande vitesse vers le soleil, puis qui firent demi-tour, s'entrechoquant les unes les autres comme si elles menaient un combat, un grand nombre d'entre elles devinrent rouges et ignées, par la suite elles se consumèrent et s'éteignirent" écrivit Samuel Coccius, l'étudiant en "écritures sacrées et en arts libéraux" qui consigna les étranges événements dans la gazette de la ville.

 

En 1619, à Flüelen, un énorme objet allongé et de couleur de feu est vu près d'un lac par le professeur Christopher Scherer, préfet du canton d'Uri: "M'étant attardé sur le balcon pour admirer la pureté du firmament, je vis un brillant dragon de feu sortir de l'une des cavernes du mont Pilate et se diriger rapidement vers Flüelen à l'autre extrémité du lac. Il était énorme, sa queue longue et son cou tendu... ll laissait derrière lui, en volant, de nombreuses étincelles... Je crus d'abord voir un météore, puis, en regardant plus attentivement, je fus co nvaincu par son vol... que je voyais un véritable dragon."

 

« Le 23 mars 1763, on aperçut à l'occident de Lausanne, une demi-heure après le coucher du soleil, une lumière en forme de colonne verticale qui, à la hauteur d'environ 10 degrés, se courboit de manière que sa partie supérieure faisoit avec l'horizon un angle à peu-près de 35 degrés & avec la partie inférieure un de 125 degrés: cette partie coudée n'avoit pas plus de 3 degrés de longueur, tout le phénomène avoit environ 2 degrés de largeur et se terminoit par l'un & l'autre bout en pointe.
La couleur de ce phénomène approchoit fort du jaune orangé, elle étoit beaucoup plus faible aux deux bouts et aux bords; on distinguoit aisément les couleurs, malgré un nuage assez clair qui coupoit horizontalement la colonne lumineuse en deux endroits.
Le phénomène entier dura environ trente minutes; & avant que de disparoître, il devint d'un rouge fort clair.
Ce détail est tiré de l'observation qu'en a faite M. de Rostan et qu'il a communiquée à l'académie.
 »

 

Mes remerciements au site auquel j’ai emprunté ces données :

http://www.ovni-suisse.ch/catalogue-observations/42-lausanne-vaud-23-mars-1763.htm

Par Marie ROCA - Publié dans : Ovni s et OVNI dans l'Histoire
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Mercredi 9 juillet 2008 3 09 /07 /Juil /2008 23:43

OVNI  dans l’Histoire   ovni   paranormal   surnaturel

 

Ovnis à Paris en 1621.


L'image « http://ufologie.net/pics/picanc01b.jpg » ne peut être affichée, car elle contient des erreurs.




Un mois avant les faits survenus dans le ciel de Lyon en octobre 1621, puis à Nîmes et Montpellier, (voir article consacré aux ovni à Lyon en 1621) Paris avait connu des faits similaires.

 

12 septembre 1621, de neuf heures du soir à deux heures du matin, en France, les Parisiens assistent à une sorte de combat aérien entre des boules et des lances volantes.

«  A Paris, par un temps clair et serein, on observe dans le ciel de très grandes lumières, aussi ordinaires que lorsque la Lune est pleine, combien que lors elle fut très faible et au 5ème jour de son dernier quartier, auquel elle ne luit nullement. Entre ces lumières ainsi extraordinaires, diverses petites nuées blanches apparaissent, lesquelles comme par escadrons séparées les unes des autres, viennent après a donner l'une dans l'autre d'une vitesse prodigieuse, après public quoi disparaissant, d'autres se présentent et aux approches envoient comme formes et manières de lances et de flèches les unes contre les autres, de même que des escadrons qui viennent furieusement au choc, et après s'être quelque peu combattus se perdent et ne paraissent plus. Ceux de Montmartre et Saint Denis en France, et plusieurs autres personnes qui pour lors sont à la campagne ont dit de plus, que parmi ces combats et ces nuées blanches, qui rendent l'air aussi clair qu'en plein midi, parait comme une grande tente ou pavillon de camp et de guerre, contre lequel de plusieurs nuées sortent des lances et des flèches, qui sont lancées là-dessus, comme si c'est un fort que l'on va assaillir et combattre, ce qui dure l'espace de plus de 1 h au moins ; puis cela aussi tôt disparaissait de même qu'il est arrivé. On suppose que cela est le présage de quelque trouble du côté de la Turquie ou de l'Allemagne. Cela n'a pas seulement paru sur la ville de Paris, mais aussi aux environs de celle-ci se sont vus d'autres prodiges. Certains habitants du pont de Neuilly, gens dignes de foi et de confiance, assurent avoir vu sur les dix heures le soir à onze heures, ainsi comme ils étaient sur le pont, outre les apparitions susdites, une nouvelle comète chevelue, pas du tout aussi grande que celle qui parut en divers pays il y a quelques années, laquelle se vit l'espace d'environ deux heures et demie, au milieu de quelques nuées claires et lumineuses. »

Saugrain, Abraham: Les signes et prodiges, apparus sur la ville de Paris, Sainct Denys & autres lieux. Le soir du Dimanche douziesme Septembre 1621

Par Marie ROCA - Publié dans : Ovni s et OVNI dans l'Histoire
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  • : Je vis de nombreux faits dits paranormaux, de toutes sortes : revécus spontanés de vies antérieures, surtout la vie d'une femme druide de l'antiquité celte, vie celte que je relate dans le roman celte "Arianrhod" ; j'ai de fortes prémonitions,des apparitions d'anges, mais aussi de petites fées, etc... Après un long silence sur ces vécus, je souhaite les exprimer pour les partager.
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