Partager l'article ! Réveil du patriotisme italien ! Article et vidéo !: notre patrie l'aspect sacré de la Patrie redevenons patr ...

"Tout ce qui fut demeure "
notre patrie l'aspect sacré de la Patrie redevenons patriotes
sauvons nos pays d'Europe
sauvons nos cultures européennes en gardant nos seuls peuples européens en éloignant les autres cultures et traditions, en favorisant nos cultures
Réveil du patriotisme italien ! Article et vidéo !
Merci Michèle pour le document.
Il se trouve que j'ai assisté en direct à cette scène incroyable ! En effet, Arte diffusait en direct ce magnifique opéra de Verdi, pour la commémoration du Risorgimento, la réunification de l'Italie en un seul régime politique, il y a cent cinquante ans.
Il se trouve que j'ai chanté ce choeur avec orchestre, et c'est puissant en soi-même, alors lorque soudain, au lieu de poursuivre l'opéra, le chef l'interrompt et se tourne vers le public et lui sert ce discours dont on voit quil n'était pas préparé du tout, je suis restée pantoise, et je me suis dit que ce qui était en train de se passer là était énorme. Ce qui est dit pour l'Italie est valable pour la France car la même clique illuminati, le même projet illuminati doit être arrêté maintenant dans nos pays d'Europe, et nous peuples devons faire valoir toute notre souveraineté et expulser tout ce qui ne doit pas se trouver chez nous, qu'il s'agisse de peuples et tradtions-religions venus d'ailleurs en envahisseurs, de dirigeants et élites pourries ayant créé et entretenu cette situation depuis quarante ans et vénérant le mal, créant le chaos.
A la fin de ce commentaire envoyé par Michèle, vous avez la vidéo. Je n'ai pas pu m'empêcher de chanter avec eux Peuple italien et peuple français ensemble, pour notre risorgimento commun et pour nettoyer nos deux pays ! Je comprends pourquoi depuis des années Verdi se trouve toujours puissamment sur ma route, de manière incroyable... Dans la vidéo ci-après, vous verrez pleurer les choristes...
"Le 12 mars dernier, Silvio Berlusconi a dû faire face à la réalité. L’Italie fêtait le 150ème anniversaire de sa création et à cette occasion fut donnée, à l’opéra de Rome, une représentation de l’opéra le plus symbolique de cette unification : Nabucco de Giuseppe Verdi, dirigé par Riccardo Muti.
Nabucco de Verdi est une œuvre autant musicale que politique : elle évoque l'épisode de l'esclavage des juifs à Babylone, et le fameux chant « Va pensiero » est celui du Chœur des esclaves opprimés. En Italie, ce chant est le symbole de la quête de liberté du peuple, qui dans les années 1840 - époque où l'opéra fut écrit - était opprimé par l'empire des Habsbourg, et qui se battit jusqu'à la création de l’Italie unifiée.
Avant la représentation, Gianni Alemanno, le maire de Rome, est monté sur scène pour prononcer un discours dénonçant les coupes dans le budget de la culture du gouvernement. Et ce, alors qu’Alemanno est un membre du parti au pouvoir et un ancien ministre de Berlusconi.
Cette intervention politique, dans un moment culturel des plus symboliques pour l’Italie, allait produire un effet inattendu, d’autant plus que Sylvio Berlusconi en personne assistait à la représentation…
Repris par le Times, Riccardo Muti, le chef d'orchestre, raconte ce qui fut une véritable soirée de révolution : « Au tout début, il y a eu une grande ovation dans le public. Puis nous avons commencé l’opéra. Il se déroula très bien, mais lorsque nous en sommes arrivés au fameux chant Va Pensiero, j’ai immédiatement senti que l’atmosphère devenait tendue dans le public. Il y a des choses que vous ne pouvez pas décrire, mais que vous sentez. Auparavant, c’est le silence du public qui régnait. Mais au moment où les gens ont réalisé que le Va Pensiero allait démarrer, le silence s’est rempli d’une véritable ferveur. On pouvait sentir la réaction viscérale du public à la lamentation des esclaves qui chantent : « Oh ma patrie, si belle et perdue ! ».
Alors que le Chœur arrivait à sa fin, dans le public certains s’écriaient déjà : « Bis ! » Le public commençait à crier « Vive l’Italie ! » et « Vive Verdi ! » Des gens du poulailler (places tout en haut de l’opéra) commencèrent à jeter des papiers remplis de messages patriotiques – certains demandant « Muti, sénateur à vie ».
Bien qu’il l’eut déjà fait une seule fois à La Scala de Milan en 1986, Muti hésita à accorder le « bis » pour le Va pensiero. Pour lui, un opéra doit aller du début à la fin. « Je ne voulais pas faire simplement jouer un bis. Il fallait qu’il y ait une intention particulière. », raconte-t-il.
Mais le public avait déjà réveillé son sentiment patriotique. Dans un geste théâtral, le chef d’orchestre s’est alors retourné sur son podium, faisant face à la fois au public et à M. Berlusconi, et voilà ce qui s'est produit :
[Après que les appels pour un "bis" du "Va Pensiero" se soient tus, on entend dans le public :
"Longue vie à l'Italie !"]
Le chef d'orchestre Riccardo Muti : Oui, je suis d'accord avec ça, "Longue vie à l'Italie" mais...
[applaudissements]
Muti : - Je n'ai plus 30 ans et j'ai vécu ma vie, mais en tant
qu'Italien qui a beaucoup parcouru le monde, j'ai honte de ce qui se passe dans mon pays. Donc j'acquiesce à votre demande de bis pour le "Va Pensiero" à nouveau. Ce n'est pas seulement pour la
joie patriotique que je ressens, mais parce que ce soir, alors que je dirigeais le Choeur qui chantait "O mon pays, beau et
perdu", j'ai pensé que si nous continuons ainsi, nous allons tuer la culture sur laquelle l'histoire de l'Italie est bâtie. Auquel cas, nous, notre patrie, serait vraiment
"belle et perdue".
[Applaudissements à tout rompre, y compris des artistes sur scène]
Muti : - Depuis
que règne par ici un "climat italien", moi, Muti, je me suis tu depuis de trop longues années. Je voudrais maintenant... nous devrions donner du sens à ce chant ; comme nous sommes dans
notre Maison, le théatre de la capitale, et avec un Choeur qui a chanté magnifiquement, et qui est accompagné magnifiquement, si vous le voulez bien, je vous propose de vous joindre à nous pour
chanter tous ensemble.
C’est alors qu’il invita le public à chanter avec le Chœur des esclaves. « J’ai vu des groupes de gens se lever. Tout l’opéra de Rome s’est levé. Et le Chœur s’est lui aussi levé. Ce fut un moment magique dans l’opéra. »
« Ce soir-là fut non seulement une représentation du Nabucco, mais également une déclaration du théâtre de la capitale à l’attention des politiciens.
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