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15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 13:43

 

discrimination à l'école mort par suicide d'un élève lettre ouverte au principal du collège de l'élève suicidé

ne plus inverser coupable et victime

 

 

 

Lettre ouverte au principal du collège de Bourg-St Maurice.

 

 

Monsieur le Principal du Collège St Exupéry de Bourg Saint-Maurice,

 

 

Après le suicide du jeune Mathéo, treize ans, élève de cinquième dans votre établissement scolaire, je ne puis que réagir vivement en disant que maintenant, ça suffit.

 

 

Ex membre de la grande communauté éducative, je ne puis que m'insurger devant l'irresponsabilité des structures éducatives dans cette affaire, laquelle aurait dû être réglée en deux coups de cuillère à pot, dès les premiers signes de persécution bien réelle de cet enfant par des camarades qui ayant besoin d'être recadrés, sévèrement punis même, mis devant leurs responsabilités, mais qui ne le furent jamais, parce que tout ce que vous avez fait, ce qui se fait toujours très lâchement dans ce cas là, c'est d'inverser la culpabilité, en faisant passer le problème pour un problème d'intégration de la jeune victime.

On marche sur la tête, Monsieur le principal : ce jeune garçon était vicitme, pas coupable, le problème n'était pas lui !

 

Pouvez-vous désormais refuser de considérer ce point évident et essentiel ?


Mathéo était là, étudiait, et il ne faisait du mal à personne, mais les autres lui faisaient du mal, les autres se liguaient contre lui, à x contre un seul; voilà le simple énoncé de cette vérité, mais en considérant que le problème c'était lui, vous le condamniez à une vraie double peine, et finalement, et je me place dans son ressenti que je connais bien pour avoir moi aussi été élève persécutée, et en plus, avoir été maman d'une élève persécutée, vous de la communauté éducative, vous avez pris faits et causes pour les persécuteurs, et n'avez fait qu'encourager tacitement ces derniers, lesquels redoublèrent donc de violence en toute impunité.

 

Oui, l'instruction à la notion de bien et de mal, de nuire ou de ne pas nuire, de tout ce qui fait qu'on peut ou non vivre en société est en cause elle aussi, et qui sinon la structure éducative, est en charge au sein de l'établissement ?

 

Qui, sinon le chef d'établissement est en charge de la sécurité des élèves, non seulement au sein de l'établissement, mais en éliminant au sein de l'établissement toute cause qui pourrait mettre un élève en danger, y compris à son domicile ? Oui, le problème de la persécution  des camarades de l'établissement, forcément était ramené chez lui par l'élève, car on ne change pas de psychologie en rentrant chez soi, et on ramène le mal qu'on nous a fait et qui pousse au suicide ! Oui le problème était donc bien dans l'établissement et à régler en son sein en agissant sur la cause, les persécuteurs.

 

Ce que vous auriez été à même de faire est d'une simplicité incroyable et vous ne l'avez pas fait.

 

Pouvez-vous, vous chef d'établissement, méconnaître à ce point la psychologie des adolescents dont vous avez la charge ? Une bonne et saine compréhension de la situation vous aurait permis de faire ce qu'il suit, dès la classe de sixième, et Mathéo aurait été un adolescent épanoui.

 

Vous ne dirigez pas un établissement de banlieue, mais un établissement de montagne, où à peu près tous les élèves sont issus d'un substrat commun, et en bonne connaissance du milieu éducatif, je peux vous garantir que beaucoup de vos confrères principaux de collèges de banlieue, aimeraient échanger votre poste avec le leur !

 

Voici ce qu'en pareille situation il convient de faire, et je vous garantis qu'il n'y a aucune autre façon de régler ce genre de problèmes :

1) Dès la sixième, demander à cet élève de dire exactement ce qu'il se passe et qui le persécute, ce qu'on lui dit, ce qu'on lui fait; préalablement, rassurer l'élève : personne ne lui fera rien au contraire, s'il dénonce ceux qui lui créent des difficultés, car ce sont eux qui ont tort et pas celui qui subit;


2) Le lendemain matin, dès le premier cours de la classe où se trouve l'enfant persécuté, dès qu'élèves et professeur sont installés, aller dans cette classe; faire asseoir les élèves, et appeler devant vous tous ceux qui sont en cause dans la persécution de leur camarade, ce, qu'il y en ait quinze ou trois, c'est pareil; dire haut et fort les faits qui leur sont reprochés, et leur dire que c'est immoral et inadmissible, et que vous avez décidé de les sanctionner; devant tous, vous leur interdisez de proférer ou d'écrire, y compris via internet et facebook, la moindre parole mauvaise à l'égard de ce camarade ou de quelque autre que ce soit, et vous leur interdisez d'avoir le moindre acte malveillant, la moindre brusquerie envers ce camarade ou quelque autre que ce soit; vous leur dites que pour avoir agi ainsi, lâchement groupé contre un seul, ils ne montrent rien de bon quant à leur valeur; vous annoncez devant tous, la sanction consistant en :

- Trois mois de travaux d'intérêt général dans le cadre de l'établissement, du genre, ramasser détritus dans la cour, ranger les chaises sur les tables avant de quitter le dernier cours de la journée, laver les tableaux de toutes les salles en fin de journée et vider les corbeilles à papier, et pour le meneur, vous ajoutez le nettoyage parfait des toilettes; en outre, vous imposez à ce meneur de faire un exposé sur le respect d'autrui, et de le faire en compagnie du camarade persécuté, avec obligation pour le meneur de faire son méa culpa dans cet exposé, et d'essayer de se mettre à la place de son persécuté, mais aussi d'exprimer son regret et d'inscrire dans cet exposé, les qualités de ce camarade.

Pour les autres mis en cause, leur faire écrire l'aveu du mal qu'ils ont fait et à qui, et leur faire exprimer leurs regrets, et afficher ces documents sous vitrine en un lieu visible de tous, sous l'énoncé des faits et de la sanction y afférant.

 

3) Par ailleurs, en tant que principal, je convoquerais immédiatement tous les parents de ces élèves persécuteurs, et non pas individuellement, mais ensemble; je leur exposerais la situation, les sanctions prises, et celles à venir si cela devait se reproduire, et je demanderais aux parents d'ajouter des sanctions de leur côté, dont la privation d'internet durant une longue période.

 

Je vous garantis qu'une fois cela fait, ceux qui auront été debout devant les autres, mis en cause pour leurs actes mauvais envers leur camarade, auront la honte de leur vie et perdront tout statut de leader dans la classe, et l'élève persécuté relèvera la tête, et si on le menace, il vous le dira.

 

Il vous appartenait d'agir ainsi pour la sécurité de cet enfant, mais qu'avez-vous fait, sinon inverser la culpabilité et faire porter un poids plus lourd encore à l'élève persécuté, donnant ainsi toute licence de faire le mal à ses persécuteurs ? En cela, où se situe votre sens des responsabilités et votre simple bon sens, tout simplement ?

 

En enlevant toute possibilité à cet élève de se redresser dans son amour-propre, vous l'avez condamné, sans qu'il n'y ait quelque mauvaise volonté de votre part, bien entendu, mais vous avez tout pesé et tout disposé à l'envers !

 

On le discriminait parce qu'il était roux, moi ce fut parce que j'étais malvoyante et que je portais alors de grosses lunettes, tout en étant une élève brillante, et pour ma fille, seulement pour cette seule dernière qualité de surdouée, mais dont on disait qu'elle ne s'intégrait pas, parce que les autres la persécutaient, et le résultat, c'est la dégradation de l'image de soi. Je me suis relevée, parce que j'ai un caractère bien trempé, parce qu'au collège, j'ai d'une seule main, avec une force incroyable, poussée par l'adrénaline, soulevé de terre l'un de ceux qui ricanaient de moi, jour après jour, mais lui n'était qu'un pantin et les meneuses étaient quatre ou cinq filles, seulement en réglant son compte au garçon du lot, le plus fort physiquement, j'ai muselé une fois pour toutes tout le groupe.

Il n'y avait pas internet à l'époque, et trop d'élèves sont actuellement pourris par leurs camarades sur facebook, et il faut que facebook supprime les comptes des jeunes qui font du mal à leurs camarades par ce biais; les chefs d'établissement doivent agir en ce sens.

 

Il est plus facile de faire le mal que de faire le bien, n'est-ce pas ? De même, pour ceux qui ont charge éducative, il semble sans doute plus facile de laisser faire le mal en fustigeant qui en est victime, plutôt que de sanctionner ceux qui font le mal. C'est exactement comme de mettre en prison les filles violées dans certains pays, voire, les condamner à mort, tout en laissant courrir les violeurs !

 

Que vous le vouliez ou non, c'est bien cette logique qui fut appliquée durant deux années au jeune persécuté, tandis que ceux qui faisaient le mal pouvaient continuer.

 

Monsieur le principal, voilà la triste réalité : votre élève, le jeune Mathéo est mort parce qu'il était roux, et que selon ses camarades, cela ne lui donnait pas le droit de vivre !

 

Peut-être auriez-vous réagi autrement, si au lieu de la caractéristique "roux", le motif de sa discrimination avait été "noir de peau"...

 

Là, vous auriez pris conscience de la nature des faits, là, vous auriez déclaré la chose inadmissible; là vous auriez aussitôt sévèrement sanctionné les meneurs, vous seriez intervenu devant la classe ! Là vous auriez rassuré un jeune Mathéo de race noire, n'est-ce pas ? En aucun cas vous n'auriez évoqué, peu ou prou, de manière directe ou indirecte, des "difficultés d'intégration".

 

Hélas, ce n'était qu'un blanc, qu'un roux, on n'avait pas là de la discrimination puisqu'il n'était pas issu de "la diversité".

 

Jamais il ne vous est venu à l'esprit que l'élève était discriminé ?

 

Faut-il y voir la preuve évidente des ravages d'un conditionnement "politiquement correct", qui amène à ne plus avoir de vrai discernement et c'est grave ?

 

En tout état de cause, Monsieur le principal, et sans oublier le respect que je dois à vos fonctions et à votre personne, sans porter d'accusation car tout ceci est significatif de l'air du temps, je pose tout de même ici la question de votre capacité à exercer une charge, en méconnaissance et de la psychologie des enfants et des adolescents, et de la psychologie de groupe et de masse. Cette question je la pose non pas contre une seule personne qui serait vous, mais contre l'Education Nationale, qui ne forme pas du tout se personnels ces aspects de la psychologie dynamique de groupe, et des ressorts de la persécution vraie par une groupe, contre un individu.

 

Sans doute pensiez-vous qu'il suffisait que le chargé de vie scolaire étudie le problème pour que celui-ci soit réglé ?

 

Là, je gage qu'il y a plus faute qu'erreur de votre part. Votre collaborateur avait le devoir de vous parler de cette situation, et vous de prendre des mesures disciplinaires immédiates à l'endroit de ceux qui agissaient mal et de protéger ainsi l'élève victime. Cela vous ne semblez pas l'avoir fait.


Sur un navire, le capitaine est seul maître à bord, et dans un collège, le principal est seul maître à bord. Croyez-moi, nombre de mes amis furent ou sont encore principaux ou proviseurs.

Aucun de ces amis n'aurait laissé une telle situation perdurer. Tous auraient immédiatement sanctionné les fautifs.

 

Mathéo est mort, parce que ce qui pouvait et devait être fait, ne l'a pas été.


Ce n'est pas une accusation à votre endroit, mais mon sentiment, le sentiment de tous ceux qui furent des élèves stigmatisés parce que différents sur un point ou un autre, par jalousie souvent, le sentiment de tous les parents dont l'un des enfants fut ainsi traité, et les mauvais traitements infligés à des élèves viennent aussi du silence éducatif devant les rackets de toutes sortes, de la part d'autres élèves qu'on ne veut surtout pas, quant à eux, stigmatiser.

 

Cette société n'a que trop fâcheuse tendance à inverser les rôles des victimes et des coupables, et ce, nous venons une fois de plus de le constater avec amertume, avec colère, devant la mort d'un enfant, parce qu'il était roux; demain, on sera ainsi discriminé pour avoir la peau trop blanche, pour être blond...

 

On ne dirige pas un établissement scolaire en toute légèreté, et il y faut de l'autorité, de la fermeté.

 

Je pense, Monsieur le Principal, qu'après cette mort, vous vous posez des questions, et je n'aimerais certes pas être à votre place, mais vous posez-vous vraiment les bonnes questions, et ces questions ne sont-elles pas celles que toute notre société à la dérive totale, en perte de tous vrais repères, doit impérativement et sans délai se poser ?

 

Puisse votre conscience vous éclairer.

 

Puissiez-vous à partir de cette expérience, faire changer les choses et ouvrir les yeux de vos collègues chefs d'établissement, et par la présente, je vous appelle à cette réflexion incidente.

Je plains les parents de cet élève, car eux, ils vont culpabiliser après avoir déjà souffert énormément des conséquences de la non sanction des persécuteurs !

 

Personne ne peut plus leur rendre leur fils.

 

Avez-vous des enfants, Monsieur le Principal ? Quel aurait été votre ressenti à la place des parents de Mathéo durant les années qui viennent de s'écouler, et estimeriez-vous qu'en ce cas votre enfant serait le problème, ou penseriez-vous qu'il est victime ?

 

Je fais appel à l'empathie, simplement; vous pourriez être le père de l'enfant poussé au suicide.

 

Cordialement.

 

Une ex fonctionnaire titulaire de l'Education Nationale, jetée de l'institution pour sa trop grande honnêteté, sans revenu depuis, et qui attend toujours d'être réhabilitée depuis vingt-deux années.

 

A cette occasion, merci à Mr Jospin, alors ministre de l'Education de ne pas avoir tenu sa promessse écrite à mon endroit, de rétablir ma situation !


 

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Published by Marie ROCA - dans Coup de gueule.
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commentaires

nowak 09/07/2013 09:14


Bonjour, c'est en faisant des recherches sur l'internat de bourg st maurice, que je suis tombée sur votre lettre. j'ai été bouleversée par cette histoire, je trouve vraiment bien que des gens
comme vous remettent les choses a leur place!!!


J'abite dans la région parisienne, Le père de mon fils(12ans) habite dans les alpes et souhaite recuperer la garde de son fils pour le mettre dans le pensionnat de bourg...


Je cherche des informations sur la réputation de l'internat, je garde précieusement votre lettre,si vous avez d'autres infos je serai très intéressé.merci beaucoup, emilie nowak

Marie ROCA 09/07/2013 15:34



Bonjour,


Je ne connais pas cet établissement, ni la façon dont il est géré, mais ce que je connais hélas, c'est ce qui est arrivé, et
c'est ce qu'il y a toujours en commun dans ces affaires où un jeune est souffre-douleur des autres ! On met toujours une faut e à ce sujet sur la victime
et on inverse causes et effets ! On dit que c'est la faute à la victime, qu'elle n'est pas sociable, et ce faisant on encourage le mal, on fait le mal on le génère, alors que si au contraire on
sanctione tout de suite lourdement les meneurs, et qu'on prévient les autres, qu'on oblige les autres à intégrer le camarade, en l'acceptant comme il est , alors on change tout
!


Le pricipal, les enseignants, les surveillants ont fait ce qu'il se fait dans tous les établissements !


L'internat est peut-être bien organsé mais là encore, si dès qu'un élève est pris pour cible on laisse faire, on dit que la
victime est en faute, alors on génère le mal !


De manière générale, les pensionnats privés font mieux attention à cet aspect du bien et du mal. Voilà tout ce que je puis en
dire.


Il faut aussi dire à l'enfant, que si on s'en prend gratuitement à lui, si on lui fait des violences, il doit demander la parole à
l'eneignant dès l'arrivée en classe, se déplacer vers l'enseignant, et expliquer haut et fort ce qu'il se passe en nommant les fautifs, et en disant, que la fois suivante, il y aura dépôt de
plainte contre les fautifs et contre l'établissement si les élèves ne sont pas punis pour ce qu'ils ont fait.


Déjà, ça oblige le système à bouger dans le bon sens !


Bonne  chance. Force et Lumière !






Thierry 06/05/2013 08:49


Bonjour,


Je ne peux que rejoindre ces commentaires, m'associer à dénnoncer le comprtement et l'attitude intolérable de la direction du collège de Bourg St maurice, mais eux ne sont jamais sanctionnés...


Mon fils (métis et handicapé) fréquentait ce collège et comme d'autres, il a connu ces traitements.


A chaque fois que l'on contactait la direction du collège pour dénnoncer ces faits notament de harcelement, ils inversaient la situation et notre fils se retrouvait en position d'accusé.


Avec les familles également le proviseur du lycée et celui du collège ont été odieux. Très imbus de leur personne, cassants, méchants, jamais ils n'on voulu entendre la vérité, ni cherché à
trouver un compromis, de l'apaisement.


Nous avons déposé deux plaintes à la gendarmerie de Val d'Isère : une pour discrimination le 5 novembre 2010, l'autre pour harcelement moral et violence le 26 mai 2011. Aucune suite n'a été donné
et l'inspectrice académique à refusé de nous recevoir.


Nous avons saisi la Halde et il a fallu attendre que l'inspectrice soit remplacée pour que le nouvel inspecteur recoive la délegation de la halde que nous avions sollicité.


Soutenus par l'Académie et s'appuyant sur un référent scolaire qui n'était rien d'autre qu'une ordure, la direction du collège a été sans pitiée vis à vis de notre fils et de notre famille.


Au final, ayant pris connaissance de la grande souffrance dans laquelle notre fils était, c'est le médecin scolaire qui a pris la décision d'arrêter médicalememt notre fils pour le sortir du
collège définitivement avant que cela n'aille top loin, d'autres n'ont pas eu cette chance.


Nous constatons aujourd'hui que rien n'a changé, les attitudes sont les même, celles qui conduisent à l'insoutenable, celle qui poussent ces enfants droit dans le mur jusqu'au drame inévitable
qu'un peu d'écoute et d'humanité aurait pu éviter.


Je suis très triste pour cette famille et m'associe à leur chagrin.


La direction de ce collège s'est approprié le lieu comme le sien, elle y faisait régner sa loi, au mépris des règles les plus élémentaires de l'assistance, au mépris des lois de la république.


Aujourd'hui un enfant est mort et je doute qu'une fois encore leur responsabilité soit engagée, ces gens là ne sont jamais inquiétés...


Courage à tous ceux qui restent.


 


Thierry.


 


Thierry.


 


 

Marie ROCA 06/05/2013 16:04



Bonjour Monsieur,


Si je comprends bien, avec vos interventions vous devez avoir les copies de vos courriers et des réponses. Mon conseil, vous
rapprocher des parents de la victime, pour apporter votre témoignage et bien entendu celui de votre fils.


Les enfants présentant des handicaps, et je fus dans ce cas, sont souvent pris pour cible par les autres; on profite d'un supposé
état de faiblesse, et on se met comme des chacals à tous contre un. Cela ne peut que s'amplifier, puisqu'on a abandonné les modèles de courage tel celui du chevalier Bayart se retrouvant isolé et
combattant seul contre une floppée d'ennemis, ou encore celui de Roland, le neveu de Charlemagne, ou le Cid !


Tout est dans les modèles que nous transmettons ou non. Le modèle chrétien est modèle de courage, le modèle celte aussi. Ce qui
vient de l'islam est au contraire modèle d'injustice, de violence fait aux catégories préderminées comme faibles...



A l'école, lorsque j'étais enfant, il y avait la morale, et en plus les familles étaient essentiellement chrétiennes, et elles transmettaient les
valeurs chréitennes : "Tu ne tueras pas..."


De fait, en primaire, même si c'était parfois virulent, ça se faisait en douce, mais si la directrice ou les institutrices s'en apercevaient,
malheur aux agresseuses ! A cette époque, école de filles et école de garçons étaient séparées en ville.


Au collège par contre, j'eus à me défendre seule, et c'est là que deux grosses montées d'aadrénaline me firent réaliser deux exploits contre des
agresseurs, et ce fut fini ! La peur avait changé de camp !


J'étais pourtant handicapée. Je ne sais pas quel est le handicap de votre fils, mais lui aussi peut apprendre à se défendre, dans la plupart des
cas.


Je reconnais que le karaté m'est naturel. L'un de mes dons, sans doute !


Sinon, vous avez la possibilité de faire l'école à la maison, à savoir, inscrire votre enfant aux cours
par correspondance, avec la possibilité d'ajouter un ou deux cours particuliers dans les disciplines plus difficiles pour lui. Beaucoup d'enfants qui ont connu ce genre de problèmes,
deviennent très autonomes et travaillent très bien ainsi. C'est le cas de la file d'un ami, deux fois passée à tabac et très amochée, par des racailles, car prise par la police, après avoir tenté
d'arracher le sac à main d'une vieille dame, pour s'offrir sa dose de drogue, les flics lui ont dit que si elle donnait les noms, on serait indulgent envers elle. Elle a joué le jeu, et fut
placée dans un foyer et un autre établissement, mais quelques mois plus tard, les racailles la retrouvèrent (sa mère droguée ayant donné la nouvelle adresse de sa fille pour avoir sa ration).
Bref, elle fut laissée pour morte, la seconde fois; lorsqu'elle fut tirée d'affaire, elle fut placée dans un foyer lointain, et inscrite aux cours par correspondance; ses notes devinrent
fantastiques, elle eut son bac avec mention, et décida de se consacrer avec beaucoup d'amour... aux personnes âgées; elle est très estimée dans son travail, mais vous le voyez, les cours par
correspondance furent sa chance. Essayez pour votre fils.


Oui, et je l'ai connu pour ma fille qui était très brillante, on inverse les faits, et les victimes deviennent coupables ! Les très bons élèves
sont souvent pris pour cibles, depuis l'école primaire ! Les enseignants défendent leurs agresseurs !


Les enseignants n'ont plus de moralité, tous de gauche du reste, ou presque, mais  s'ils avaient de
la moralité chrétienne, alors, oui, ces agressions disparaîtraient !


Vous avez mes conseils, mais témoignez auprès des parents de l'enfant vicitme, voyez leur avocat, et s'il
le faut, comme eux, déposez plainte vous aussi contre l'établissement.


Hier soir était diffusé l'excellent film avec Isabelle Adjani : "La journée de la jupe". On voyait bien comment les valeurs étaient inversées dans
ce collège, pour avoir un semblant de paix.


Dans le collège dont vous parlez, le public n'est pas tant celui de banlieue, mais la même hyper lâcheté est partout ! On inverse toutes nos valeurs !


Quant à la halde, votre fils est métis, donc elle intervient, mais il n'en est rien, lorsqu'un enfant blanc est pris à parti et
insulté pour le fait d'être blanc en banlieue ! Beaucoup de blancs, victimes de violences racistes anti blancs, ici en France, peuvent en témoigner; la halde ne devrait pas exister, car elle sert
à sens unique, et elle raccroche au nez des blancs qui l'appellent !


Si on en était resté à nos seules ethnies de toujours ici, il n'y aurait pas de violences racistes, dans aucun sens, mais on a voulu nous imposer
le nouvel ordre mondial, le melting pot illusoire généralisé, une véritable invasion incessante et qui se rerproduit en France et en Europe, et voilà le résultat, le chaos, le cloaque.
Lorsqu'on est réaliste, lucide et plein de bon sens, cultivé, un peu intelligent pour dresser le constat, on nous traite de raciste. C'est le
résultat de l'abêtissement de la population par manipulation ! Les humains deviennent du bétail et se comportent en bétail ! Il seront traités come on traite le bétail en
abattoirs.


On peut encore r sagementemettre chacun à sa juste place sur le continent de ses ancêtres, et à partir de là, er seulement à ce moment, organiser
uen antraide vraie entre les peuples.


Pour ceux qui se sont métissés, il faut reconnaître que c'est un problème, et pas seulement soicital; les enfants métis ne savent pas sur quel
pied danser, comme on dit, et souvent, ils ne s'accordent de racines que les non blanches les non  territoriales, et c'est la pire des erreurs !


Regardez l'arbre ; il a trois groupes de racines : racine pivot au centre, c'est l'ancrage territorial, qui va
chercher sa subsistance en profondeur. Un groupe de racines à gauche, un autre à droite. Nous sommes pareils ! La racine pivot est l'ancrage ancestral au sol de France et au continent européen,
au sang aancestral et à l'Histoire ancestrale présente dans nos gènes; déjà vous voyez que les populations importées, n'auront jamais cet ancrage essentiel ! D'un côté, les racines maternelles,
de l'autres, les racines paternellles.


Oui, nous sommes comme des arbres, et le terreau de la France et de l'Europe ne convient pas aux autres races, par essence,
identité naturelle.


Les métis ont un conflit dans leurs propres gènes
déjà.


Le métis qui vit en France doit absolument être très ancré du côté du parent issu du territoire ! C'est cela qui va
renforcer ses racines profondes, mais pour cela il ne faut pas devenir musulman, il faut très largement privilégier les racines territoiriales, celles du parent issu de France ou d'Europe, et il
n'y a pas le choix; il faut 70 pour cent d'ancrage territorial européen, et seulement 25 à 30 pour cent du reste ! C'est salutaire pour l'enfant métis. Il pourrait même se passer de connaître ce qui vient du côté non européen, avec un bon ancrage territorial. Il est évident que l'ancrage territorial se relie aux ancêtres chértiens, et donc, l'enfant doit être chrétien, et non pas musulman ou autre,
ni athée, car cela laisse vide un espace qui risque d'être dangereusement comblé plus tard, par mauvaises influences. Il s'agit de son équilibre, pas de celui du parent issu
d'ailleurs.


On devrait on contraire leur faire apprendre tout de l'Histoire du pays où ils vivent et qui est celui d'origine de leur blanche accordée à ce
territoire et minimiser à l'extrême sans l'ignorer l'autre partie, celle venue d'ailleurs ! Les métis finissent souvent par des maladies du poumon alors qu'ils ne fument pas, et c'est parce que
leur souffle n'est pas accordé à un bon enracinement pour la partie issue du territoire. Une amie métis en est morte : cancer du poumon, n'ayant jamais fumé; en fait nous l'avions sortie de ce
cancer par le miracle de nos prières collectives, mais je l'avais mise en garde : "Tes racines africaines et indiennes, tu laisses de côté, et tu creuses pour connaître au mieux, tes racines
maternelles, accordées à ce territoire." Elle me promit de le faire et ne le fit pas. La première chose qu'elle fit, fut un nouveau voyage en Inde, et un autre en Guadeloupe, mais au retour, un
nouveau cancer la frappa, qui n'avait rien à voir avec celui miraculeusement guéri par les prières. Elle déclencha cette fois un cancer du cerveau, et lorsque nous avons voulu prier pour elle,
nous avons senti un barrage qui nous disait qu'elle n'avait pas saisi sa chance. Liliane, connue sous le nom de Uma en est morte. Une métisse indienne, lectrice de mes romans celtes, m'a dit
exactement la même chose, car en Inde on dit bien que le métissage est : "cadeau empoisonné fait aux enfants métis" ! Pour votre fils, faîtes-lui
découvrir la généalogie de la part de ses ancêtres européens;: faîites avec lui, de façon régulière et approfondie, avec passion, ce travail de recherche, emmenez-le sur les lieux où vécurent ses
ancêtres, montrez-lui des films historiques, retraçant des périodes antérieures à la révolution. Pour la femme métisse et pour sa fille, cela leur fit du bien de lire mes romans celtes, et
pourtant, elles étaient mieux enracinées que tous les métis que j'avais vus. 


Voilà mes constats et mes conseils pour votre fils. J'en ajoute un : quel que soit son handicap, il peut faire plein de choses et se dépasser !


Il ne faut pas être dans le gémissement au sujet de son handicap, mais pousser cet enfant à exprimer à l'extrême toutes ses
possibilités.


Si je ne m'étais pas dépassée, je ne serais plus là, et je n'en serais pas là.


De tout mon coeur, je vous dis : courage !


Bonne journée.



laurent 17/02/2013 14:28


Bonjour Marie,


Que dire de plus que ce que vous venez d'évoquer et mettre en ligne pour ce jeune garçon dont la vie a été gachée uniquement parcqu'il était roux. Mon coeur saigne pour lui et ses parents, j'ai
vécu moi aussi cet harcelement, ces boules au ventre à en vomir parce que j'étais différent et si intelligent. Seul un professeur de français a essayé de m'aider. C'était l'année de mon
certificat d'études et la plus belle revanche que le ciel m'a donné fut de passer mon certificat d'étude et d'en sortir 1er du Canton, je me rappele la rage de la directrice en me remettant un
chèque de 50francs et 2 livres offert par le libraire de cette petite ville.


Je suis un homme qui se réveille enfin et malgré une santé défaillante et des souffrances atroces, je prends à 50 ans les armes spirituels ou autres pour qu'à mon niveau plus jamais je n'ai à me
dire : tu aurais pu faire quelque chose.


 


JE SUIS EN COLERE.


 


Mes pensées les plus douces vont vers les parents de Mathéo et à toi Mathéo je ressens que tes souffrances sont apaisées là où tu es.....


 


Cordialement, Laurent


 

Marie ROCA 17/02/2013 15:19



Bravo Laurent, vous vous en êtes sorti la tête haute
!


En primaire, comme je portais des lunettes avec des verres presque d'aveugle, le jeu fut de m'inviter à jouer et de tout faire
pour me faire tomber et que mes lunettes se cassent, or, ces lunettes coûtaient très cher et étaient mal remboursées. La directrice a sévi, mais il a été conclu que je ne pouvais plus aller en récréation ! Privée de récréation.


Dans le secondaire, au collège, ce fut l'horreur, alors oui, je comprends ce que
ce garçon ressentait, et en écrivant tout ce que j'ai écrit dans cet article, je l'ai ressenti ce mal de ventre terrible.... J'ai encore revécu
cette souffrance durant la primaire, et pire encore, le premier cycle du secondaire de ma fille, qui avait le tort d'être joilie (blonde aux yeux bleus), surdouée en classe, puisque championne
des dicos d'or en sixième, en musique, d'ailleurs elle compose et joue de plusieurs instruments, et outre les langues étrangères qu'elle a appris en classe, elle a appris toute seule,
l'espagnol,  le Japonais, l'Italien, et maintenant le chinois, et elle avait déjà l'anglais et l'allemand. Elle écrit des chansons en anglais, en espagnol, en italien, en japonais. 
Elle a eu un prix lors d'un concours de mangas. Cette longue souffrance lui a laissé des problèmes de santé, et de ce fait, elle ne peut pas assumer un travail; c'est nous qui payons pour qu'elle
ait une sécurité sociale, et elle n'a pas de mutuelle. Voilà à quoi ont abouti ces horribles années qu'on lui fit supporter. Elle était alors au lycée, lorsque j'ai contacté l'inspectrice
d'Académie en lui expliquant ce que doivent subir les élèves surdoués; aussitôt, et c'est vrai, elle créa une filière d'élite pour ce genre d'élèves. C'était trop tard pour mon enfant, mais
je crois qu'il faut en effet séparer certains enfants du lot commun pour leur prermettre une évolution sereine.


Pour en revenir à ses années collège, alors que dans le bus de ramassage scolaire, un meneur les lui faisait toutes, chaque jour
et deux fois par jour, j'ai dit un jour à ma fille qu'elle serait tranquille durant quelques semaines, car il allait se casser la jambe. Arrive le lundi soir, et elle me dit que ce que j'avais
prévu s'était réalisé; il s'était cassé la jambe; elle fut au moins tranquille quelques semaines dans le bus, puis il revint et recommença, alors, ma fill eme dit qu'elle souhaitait le voir
crever. Quelques années plus tard, lisant le journal, ma fille lit que ce jeune est décédé accidentellement à l'âge de vingt ans. On ne se réjouit pas de la mort de quelqu'un, mais il lui en
avait tant fait subir, qu'elle a considéré être vengée... Je la comprends, car ce que me fit mon chef A.K, et qui me fit radier des cadres de l'administration Education Nationale, fait que chaque
fois que je lis le journal, je commence par la rubrique nécrologique, avec la ferme intention de déboucher le champagne lorsque je lirais que cette merde de communiste illuminati et détourneur de
l'argent du contribuable, est parti rendre des comptes à Dieu; on lui remontrera le mal qu'il fit, et il en ressentira la douleur.


Ce que vous racontez de votre directrice, me rappelle la prof d'anglais, qui me méprisait
sans tenir compte du fait qu'en sixième j'avais manqué trois mois pour raisons de santé, sans avoir la possibilité de me rattrapper; elle me détestait et moi de même. En cinquième, le fait
de m'amuser à traduire les textes des chansons des Beattles (oui), me fit progresser, tant et si bien que soudain, elle dut me rendre une copie avec un 20, une autre avec un 18, et ainsi de suite
! Elle en était verte de rage, car je passais de notes du genre 7, 8, inférieures à la moyenne, directement à de super notes, et d'un trimestre à l'autre, je suis passée d'une moyenne en anglais
de 7, à une moyenne de 16 ! Je me suis ensuite maintenue les années suivantes autour de 15 de moyenne dans cette discipline. Je revois sa tête, son expression. Je crois qu'elle s'est toujours
demandée comment j'avais pu progresser toute seule , avec un si soudain déclic ! Je suis vraiment passée un jour et sans transition, de la dernière note de la classe à la première
!


Lorsqu'on a des qualités qui nous font différent, et c'était sans doute le cas de ce
collégien, alors les forces du mal se déchaînent et prennent emprise sur des gens plus moyens. A l'époque du collège, j'ai moi aussi été tentée par le suicide, car je n'avais personne qui
me soutienne vraiment. Plus tard, la situation de ma fille me faisait revivre la mienne, et je n'ai pas su vraiment l'aider, en dépit de tous mes efforts. Elle s'est rretrouvée avec une prof de
maths qui l'avait prise en grippe, et qui lui mettait un zéro chaque fois qu'elle avait un 20 ! Mon époux m'a dit intervenir, mais il ne le fit pas, et du cooup, découragée elle laissa couler son
niveau, elle qui fut toujours première de classe, pour devenir moyenne. Imaginez cela : une prof met un zéro à une élève chque fois qu'elle a un 20 ! Cela divise par deux sa moyenne ! Ce fut fait
pour favoriser la rivale en classe de ma fille, une vraie péteuse, dont les parents payaient la prof pour qu'elle agisse ainsi. C'est incroyable mais vrai !


Mon regret est de n'être pas intervenue moi-même au collège, et je n'aurais même pas parlé à la prof, mais au principal pour qu'il
fasse cesser cette horreur, mais de peur que je ne fasse de vague, mon époux ne voulut pas que j'intervienne. Aujopurd'hui, ce n'est pas à mon époux que
ma fille fait des reproches, mais à moi, la maman, car ce sont toujours les mamans qui sont accablées en ce cas. Tout ça est horriblement lourd à porter ! Ma vie est un cumul d'épreuves
abominables, alors maintenant, je réagis au quart de tour.


Je plains les parents et je ressens leur douleur; pauvre petit jeune... Ceux qui l'ont amené à cette situation ne sont même pas
mis en cause !


Courage, et bonne journée. Je pense que vous ne vous sentez plus seul à présent !


Bonne journée.


Force et lumière !












de raphelis 16/02/2013 06:58


Marie


je suis tout comme vosu revoltée ecoeruée par le comportement  laxiste de la justice des institutions de la police 


Mais  plus haut lieu, regardez les ministres eux meme ne sont pas punis ni inquietes lorsqu on les soupconne de pedophilie ou d 'autres magouilles


alors en bas les jeunes se disnet 


mais c' est l 'impunite on peut totu faire on fait peur alors pourquoi 's embeter a suivre des relges?, 


l' exemple devrait venir des dirigeants et c est a des années  lumieres d 'etre le cas,


je vous  le dit Marie je sui s fatiguee comme  vous comme tous ceux qui ici partagent nos idées et nos revoltes,


que Dieu nous vienne en aide,


Marie D rR

Marie ROCA 16/02/2013 15:33



Bonjour Marie,


Dans le monde de satan, toutes les valeurs du bien et du mal sont inversées; regardez comme on apprend aux jeunes filles à ne plus
se respecter, à vous parler de sex toys,à coucher à 14 ans, etc... Je suis tout autant contre le manque de pudeur que contre les femmes voilées, déguisées en sacs par l'islam satanique, déformées
et enlaidies !


Ce monde est vraiment celui du mal de par la révolution française et de par les
illuminati.


Ceci dit, lorsque vraiment je désespère, le ciel m'envoie des manifestations énormes, comme hier soir; je fermais mes volets de
chambre, lorsque devant moi surgit d'un coup un énorme vaisseau de lumière, de toutes couleurs (bleu, blanc, jaune, rouge) et il se déplaçait en clignotant, comme le font ces vaisseaux que je
vois chaque nuit, mais le vaisseau était plus gros et surgi du néant devant moi; là je dis télépathiquement à cette force de lumière : "Qu'est-ce qui peut me prouver indubitablement qu'il ne
s'agit pas d'un avion."


Franchement, je connaissais la réponse,, car les avions volent bien plus haut, et leurs clignotants sont en général rouges. Là, ça
volait bas, juste face à moi.


Immédiatement après ma question mentale, d'un seul coup, plus de vaisseau; il a disparu comme il avait surgi.


Cela ne relève donc en aucune façon de notre matérialité !


Tout cela me dit, tout comme ces rayons de lumière qui explosent littéralement lorsque je prie, tout comme tous ces vaisseaux de
lumière autour de chez moi sur un large périmètre, mais aussi au-dessus de chez moi, que ce qui
est en contact avec moi est d'ordre totalement spirituel !


S'il en est ainsi, alors c'est que le monde de satan vit ses derniers moments.


Si seulement tout le monde pouvait voir ce que je vois... Cela me met de la joie au coeur, d'autant que je ressens les misères de
ce monde en totale empathie, ce, depuis toujours et je n'y peux rien ! Je porte cette lourde croix, comme je porte celle des souffrances physiques inhérentes à mon handicap.


Que de souffrances depuis ma plus tendre enfance. Je dois dépasser tout cela et apporter
l'espoir à ceux qui peuvent le recevoir. Je ne peux pas changer notre quotidien, pas même le mien ni celui des miens, mais je peux éclairer sur l'avenir et la libération, sans toutefois
pouvoir vous donner une date ou une heure.


Prions en toute sincérité, car ce faisant, nous élargissons le rayon de lumière qui descend sur le monde, comme une
porte qui se forge vers le salut.


Pour le reste, c'est à Dieu qu'appartiennent "la puissance et la gloire"...


Ayons une pensée d'amour pour
ce jeune homme et ses parents éprouvés. Merci pour eux.


Bonne journée.


Force et Lumière !



Agnès 15/02/2013 20:38


Coucou Marie,


Honte à ce proviseur, mais également aux professeurs, aux CPE de cet établissement, pourtant pas situé en zone d'éducation prioritaire !!!!


Comme tu le sais, je suis particulièrement touchés lorsqu'un enfant ou un ado est seul face à une bande de racaille, qu'on l'humilie, qu'on le tabasse... parce qu'il est différent !


Je ne comprend pas pourquoi les parents n'ont pas portés plainte contre les racailles, mais aussi contre le proviseur !


Ces racailles auraient du passer en conseil de discipline !!!


J'espère que ce meurtre, pour moi pousser quelqu'un à se suicider en le harcelant, est un assassinat, ne restera pas impuni et que les racailles, le proviseur, les professeurs auront des comptes
à rendre à la justice.


Gros bisous Marie

Marie ROCA 16/02/2013 00:34



Bonjour Agnès,


Je suis en totale empathie avec ce garçon qu'on a tué.


On l'a poussé au suicide.


Les jeunes, n'étaient pas des racailles, car cet endroit, regarde sur la carte, c'est vraiment la haute montagne, donc pas de
cités dans les environs.


Par contre la connerie et la méchanceté des ado sau collège, on connaît, et si les adultes ne prennent pas partie pour le jeune
persécuté et contre les persécuteurs, en les sanctionnant, en leur faisant honte, de façon à leur faire ressentir à eux ce que ça fait d'être montrés du doigt, alors il y a un problème institutionnel,car je ne veux pas en faire un problème de personne, de tel chef d'établissement, puisque partout ou presque, la situation sera toujours la même, à savoir les adultes soutiennent le mal, rertournent le problème contre celui qui n'a
rien demandé et est persécuté, et donc l'amènent au suicide. En quarante-huit heures, un lycéen et un collégien ont tenté de
s'immoler par le feu ! Trop c'est trop et je crie au monde : "Arrêtons, et rendons de l'humanité partout !"


On ne veut plus parler en termes de bien et de mal, mais tout est là !


J'espère que les parents du jeune poussé au suicide vont faire ce qu'il faut, et j'espère que ce sera
retentissant.


Si j'avais été le principal du
collège, j'aurais fait tout de suite lorsque le problème a démmaré, exactement ce que je dis que j'aurais fait, et tout serait rentré dans l'ordre. Le jeune garçon se serait épanoui
et serait toujours dans sa famille, mais hélas, sa famille l'a perdu à jamais, de la faute de l'institution et de peitts imbéciles qui auraient pu être recadrés facilement.


Ce monde du désespoir est bien celui que Jésus nous ann onçait, mais plus pour longtemps.


Je te jure que j'en suis physiquement malde de qui est arrivé à ce
jeune, et j'ai l'impression que c'est lui qui me choisit pour exprimer sa colère, parce que non seulement je suis médium, mais je
sais ce que c'est cette pression au quotidien; mal au ventre, envie de vomir, pour de vrai, voilà ce que ça me fait... Je ressens cette colère immense de ce jeune.... Il faut prier pour
lui.


Oui il faut que l'Education change ses méthodes, reprenne l'autorité et sanctionne le mal fait par des élèves à d'autres élèves,
et protègent ceux qui sont persécutés !


Où est le bon sens du corps éducatif ? Mis sous le mouchoir morveux du politiquement correct ?


Et le sens des responsabilités ?


Bonne journée Agnès.


Force et Lumière !






Sébastien 15/02/2013 17:45


Bravo Madame !


Oui, s'il avait été discriminé parce que noir, alors le principal aurait vu où se trouvait la victime et n'en aurait pas fait
quelqu'un"ayant des difficultés", et il aurait sanctionné les élèves coupables de discrimination !


Discriminé parce que roux ou blanc, en France métropolitaine, on considère que vous êtes coupable, malade, que vous avez des
problèmes mentaux, et ce dans une école, et on laisse les brimades se faire.


Incroyable que nous en soyons là.


C'est vous qui appuyez bien là où ça fait mal, et la vérité en ressort.


Je précise que je suis martiniquais et du genre le plus foncé.


Merci pour votre honnêteté, et c'est vous, chère Marie, qui devriez diriger un établissement, parce que pour cela vous avez toutes
les qualités, le bon sens, l'équité, l'empathie et l'autorité juste.


Merci. Vous êtes une vraie grande lumière sur nos routes.


Sébastien.



Marie ROCA 15/02/2013 17:52



Bonjouir Sébastien,


Oui, j'énonce la vérité sur cette affaire; on ne devait pas inverser les rôles et on devait punir les
persécuteurs.


Le bon sens est devenue la chose la moins partagée au monde et surtout en France.


Merci Sébastien; j'attends que l'Education répare son immense faute à mon endroit.


Dieu me rendra justice, c'est certain.


Bonne journée en Martinique !



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  • : Le blog de Marie ROCA
  • Le blog de Marie ROCA
  • : Je vis de nombreux faits dits paranormaux, de toutes sortes : revécus de vies abtérieures, voyances, manifestations d'âames de défunts, revécus spontanés de vies antérieures, surtout la vie d'une femme druide de l'antiquité celte, vie celte que je relate dans le roman celte "Arianrhod" ; j'ai de fortes prémonitions,des apparitions d'anges, mais aussi de petites fées, etc...Après un long silence sur ces vécus, je souhaite les exprimer pour les partager. Je suis aussi dans la vraie vie,, comme vrai écrivain doté de très nombreux vrais prix littéraires, historienne, conférencière et animatrice radio, mais aussi, j'ai décidé d'exercer ma liberté, la vraie liberté, celle qui refuse le politiquement correct et dit la vérité qu'elle plaise ou non, selon le vrai enseignement donné par un celte nommé Jésus. Je suis d'âme celte, pour toujours, et de ce fait, pour moi la liberté n'est pas un mot inscrit ici ou là mais vidé de son sens par la manipulation du politiiquement corect qui fait le maheur des peuples légitimes, surtout en France.
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