Mardi 6 janvier 2009

Vampires  sangsues humaines  personnes qui en vampirisent d’autres   psychologie et spiritualité

 

 

Ne pas se laisser vampiriser !

 


L’expérience que m’a relaté une lectrice de ce blog, me montre que comme beaucoup de personnes dotées d’un fort magnétisme, elle trouve sur son chemin des gens qui tentent de la déstabiliser de multiples manières, mais je vais parler surtout de ceux que nous nommerons vampires ou sangsues humaines.

 

Tels des moustiques sentant le sang, ces personnes sont tout de suite attirées par vous, dès la première rencontre, et elles essaient de vous gagner par les sentiments, la pitié, obtiennent de vous des services, des conseils, puis elles se comportent très mal envers vous et vous font du tort,  tout en essayant – et c’est un paradoxe- de vous maintenir dans leurs filets.

 

Leur grand plaisir est de vous faire du mal et de vous faire craquer et elles feront tout pour cela.

 

Vous, vous êtes mu par des principes de générosité, d’écoute, de serviabilité, d’amour, et vous vous mettez à leur service, et vous tombez vite sous un état de domination, par des personnes, et c’est un comble qui vous sont en fait très inférieures en termes d’évolution spirituelle et qui vous vous faire régresser après vous avoir pris tout ce qu’elles pouvaient.

 

Jusqu’à une période assez récente (trois ans) il m’est arrivé de me laisser avoir, jusqu’à ce je décide de me protéger totalement de ces vampires humains.

 

Avez-vous vu agir des araignées ? Une fois leur toile tissée, un insecte étant pris dans les rayons de cette toile, l’araignée ficelle sa proie, la pique et la vide de sa substance. Les vampires humains agissent de même : ils tissent leur toile, ils vous embobinent –c’est le cas de le dire- puis il passent à l’attaque, piquent et entendent mettre le temps à vous vider de votre substance en toute jouissance pour eux.

 

Ces gens-là vous font très mal car vous leur avez ouvert votre cœur et c’est votre âme qu’ils tentent d’atteindre !

 

Voici quelques vécus personnels, parmi les plus récents.

Lorsque j’allais en salons du livre, en tant qu’écrivain, je voyais venir à moi des personnes que je renseignais sur mes livres, mais bien vite ces personnes me prenaient pour confidente ou thérapeute, ou voyante, me racontaient leurs problèmes, restaient des heures piquées devant mon stand, ce qui fait que personne d’autre ne pouvait plus regarder mes livres, et au bout d’un très long temps, me remerciaient à peine, et s’en allaient sans rien avoir acheté, m’ayant fait perdre des opportunités, mais ayant bien noté tous mes conseils. Lorsqu’une personne reste ainsi trois heures à se faire consoler et conseiller, et qu’elle empêche les autres de s’intéresser à votre travail, tout en n’étant finalement pas du tout intéressée par vos livres, lorsque vous avez eu deux ou trois personnes du même genre durant la journée, vous et rien que vous, en fin de journée, vous êtes épuisé(e), dépressif (ve) de surcroît car vous n’avez même pas remboursé vos frais de déplacement… à cause de ces personnes qui vous ont littéralement vampirisé(e) !

 

C’est une amie J (dont je parle aussi dans les expériences suivante) qui m’a ouvert les yeux et m’a dit que je n’étais ni psychothérapeute, ni voyante, ni assistante sociale, car en salon du livre, on est auteur ou visiteur. Je lui ai répondu :

Tu verras si la prochaine fois ce sera de même.

La fois suivante, bien déterminée à ne plus me laisser faire, j’avais préparé des petits papiers :

« 20 € la consultation de vingt minutes. »

C’est le prix d’un livre. Je voulais mettre ça sous le nez de tout visiteur ou de toute visiteuse vampire.

Il n’y en eut pas et il n’y en eut plus jamais !

Tout cela parce que j’avais pris conscience du problème.

Toutefois, le mal vous ressert les plats d’une autre façon, et il me le resservit par deux « poétesses » !

 

J’ai rencontré la première, il y a cinq ans, dans un salon de plein-air ; mon amie J la connaissait depuis peu et la véhiculait à la demande de cette dernière qui n’avait pas de voiture.

Cette femme avait par le passé joué les grandes bourgeoises ; son époux était un huissier véreux qui termina en prison pour avoir ruiné de petits épargnants, et elle n’y échappa que de justesse, pour complicité. Elle passa de la fortune au RMI et elle divorça. Cela aurait dû la faire réfléchir et la rendre modeste, mais il n’en fut rien. Je n’ai connu le fin mot de son passé qu’une fois le clash réalisé.

 

J se laissa vampiriser par cette personne pour les trajets, mais cela ne suffisait pas à cette sangsue.

Il lui fallait une seconde proie. J’avais confiance en mon amie J, et je n’ai pas écouté la petite voix intérieure qui m’a tout de suite mise en garde contre cette mauvaise femme.

 

Voilà que cette personne me téléphone, me demande, elle qui est pauvre, si je peux obtenir de la faire entrer sans payer de cotisation, dans l’association littéraire nationale, dont j’étais à l’époque, la présidente de région. Je téléphone au président de cette association à Paris, et je lui expose la requête de cette personne, sa situation. Cela ne s’est jamais fait, il doit donc en parler au bureau. Le lendemain, la sangsue me rappelle (elle avait de l’argent pour le téléphone visiblement), et insiste pour que je téléphone de nouveau au président de l’association.

Je téléphone, et j’ai le vice-président avec lequel jusqu’alors je suis en très bons termes, mais à peine l’ai-je en ligne que je sens une grande froideur de sa part et j’entends que le président lui chuchote des choses très désagréables à mon sujet. Je comprends en fait tout ce qui vient d’être dit à l’oreille du vice-président que j’ai en ligne. Je suis donc en alerte, mais je conclus rapidement en disant que cette personne ne cesse de m’appeler pour obtenir son inscription gracieuse.

 

Le soir j’ai par mail une lettre du président m’accusant de tous les maux sans du reste être concret ni cohérent. A l’époque, j’ignore que ce président est très malade. Il décéda peu après.

 

Je comprends alors que la geignarde,  la sangsue, la poétesse paraît-il, (Claude R) mais qui ne sait pas écrire de rimes, a raconté sur moi de terribles choses au téléphone, au siège de l’association dont elle n’est même pas membre, et quelle entendait intégrer par moi, et je comprends qu’elle a manipulé président et vice-président. En état de choc, je réponds aussi sec à cette lettre épouvantable et je donne ma démission de ladite association, comme présidente de région et comme membre.

 

Aussitôt, trois membres du bureau me supplient de revenir sur ma décision, mais je n’en fais rien. Je coupe les ponts, les énergies étant trop mauvaises désormais.

Nous sommes à quelques jours de Noël, et ces terribles manigances m’ont plongée dans un état de tristesse, la nature humaine m’apparaissant décidemment très négative.

 

Le jour de Noël, cette Claude R me téléphone, mais en fait, mon époux décroche et elle dit que justement elle veut lui parler, et elle lui raconte un tas d’histoires abracadabrantes sur moi, et mon époux qui s’est laissé manipuler, ensuite me fait toute une scène de ménage à cause de cette faiseuse d’histoires, cette folle qui cherche à présent à obtenir la rupture d’un couple uni (j’ai souvent vécu cela, d’autant que mon époux est très beau).

 

Elle a gâché mon Noël. (Par la suite, mon amie J a raconté à mon époux ce qu’est cette personne et il a compris.)

Là-dessus, mon amie J me téléphone et je lui raconte tout.

J appelle la sangsue et lui demande pourquoi elle a agi ainsi.

La sangsue lui dit :

Oh mais elle, ce n’est pas toi !

Mon amie J lui a dit à voix très haute, que le mal qu’on fait à son amie sincère, on le lui fait à elle, et que par conséquent elle pouvait désormais se passer de ses services et se trouver un autre chauffeur.

 

J’avais fait connaître plusieurs salons du livre à cette sangsue. Elle ne s’est pas gênée pour nous y jouer de mauvais tours à moi et à J, mais au final, nous y fûmes gagnantes toutes deux.

Dans un des salons, elle tenta de médire de moi auprès des organisateurs, mais quelle ne fut pas sa surprise de constater que loin de me porter préjudice, ses manigances m’avaient au contraire servies, les organisateurs dont élus, ayant découvert mon talent en devenant mes lecteurs inconditionnels.

 

Lors d’une autre festivité du livre, fort modeste dans un village, une autre sangsue, également « poétesse » sans rime, me vampirisa, me contant ses malheurs passés… J’aurais dû me méfier de sa grande et immédiate familiarité qui m’en rappelait une autre. Elle aussi obtint de moi des services, car non seulement je lui fis connaître des salons du livre, mais encore, comme elle se plaignit de ne pas avoir eu de publicité pour son recueil de poèmes, je lui fis connaître un auteur journaliste qui lui fit une interview. Elle m’en remercia dans un premier temps, mais J me dit de me défier d’elle. Pas un jour ne passait qans que P la poétesse ne m’appelle, longuement. Lorsque je commençais enfin à lui parler, elle me disait d’un ton sec : « Je n’ai pas le temps, il faut que je parte… »

C’est elle qui m’appelait et me racontait toute sa vie, moi qui mettait du temps à pouvoir lui répondre, mais dès que je le faisais, hop, je la dérangeais ! Elle m’envoyait aussi tous les jours des mails. J’ai fini par ne plus répondre.

 

Un jour, dans un salon créé par un ami, alors que je parlais à notre ami journaliste, elle me fit une cinglante réflexion sur mon embonpoint, si méchante que cet ami ouvrit de grands yeux ; aussitôt je rétorquai brièvement mais d’une réponse inspirée qui la remit en place, puis je continuai ma conversation avec cet ami, le fameux journaliste. De ce jour P a compris et il n’y a plus de contact et c’est tant mieux.

Je m’en fus ensuite me présenter à une personne organisant un salon auquel j’aurais pu participer, mais cette personne que je ne connaissais pas me répondit d’un ton si sec, que je compris que sa voisine de table, cette P, avait préalablement médit de moi. Bref, l’organisatrice avait des places pour tous sauf pour moi. Peu importe.

Quelques jours plus tard, par un ami interposé je reçus une invitation à participer à ce salon, mais je répondis poliment avoir conclu un autre arrangement pour cette date.

Dieu me le rendit, puisque cette semaine-ci je reçus quelques commandes de mes livres, passées par des librairies, ces commandes compensant ce salon que je ne fis pas.

 

Avec cette seconde expérience de consoeurs vampires, j’ai compris qu’à l’avenir, toute personne cherchant à s’élever par mes soins devrait d’abord amplement le mériter et montrer « âme blanche ».

Il n’y aura pas de troisième cas.

 

Personne ne me prendra plus la moindre énergie, personne ne m’affaiblira plus et je laisse à chacun le soin de s’aider pour que le ciel l’aide selon ses mérites.

 

Les sangsues, les vampires ne viennent plus à moi car elles et ils savent que je les repère de loin, et qu’au lieu de les aider, connaissant leur propension à faire le mal à qui leur sert le bien, je n’hésiterais pas un seul instant sur la conduite à suivre, leur faisant payer d’avance, à ma manière leurs mauvaises intentions : « Qui aime bien, châtie bien ! »

 

Que chacun de vous se défie des sangsues et des vampires, car ces êtres de mauvaise vibration peuvent par leurs façons, nous faire involuer, régresser spirituellement, et c’est à cela que consciemment ou non ils oeuvrent, et ce ne sont pas toujours des femmes, ni des poétesses, ni des visiteurs et visiteuses de salon.

 

Personne ne m’aura plus par la pitié ; seuls leurs mérites me font apprécier les êtres, et ils n’ont pas besoin de me vanter leurs mérites car débarrassée de la fragilisation conférée par une éducation à la « tout le monde il est gentil », je ne vois plus que les âmes, directement, et le mal ne peut plus jamais me tromper par humains interposés.

 

C’est ainsi qu’on accomplit les derniers pas vers l’élévation, en rejetant les œillères, comme en rejetant les peurs.

 

 

 

Par Marie ROCA - Publié dans : Mes vécus.
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