Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
25 avril 2015 6 25 /04 /avril /2015 14:25

La danse du sabre Khatchaturian musique classique

Là, vous connaissez forcément ce thème. Ce compositeur arménien est né en 1903 en Georgie où son père arménien s'est réfugié en 1870, et on peut dire quil avait senti ce qu'il adviendrait.

Le jeune Aram Khatschaturian iavait donc douze ans en 1915, lors du génocide arménien, et forcment il en fut marqué. On sait ce que les Turcs, musulmans firent avec leurs sabres, aux chrétiens arméniens... Cette oeuvre fut d'abord composée pour piano, mais nous la connaissons aujourd'hui davantage pour version orchestrale.

Dans du sabre Khatschaturian musique classique

Partager cet article

25 avril 2015 6 25 /04 /avril /2015 14:03

danse macabre Camille Saint-Saens musique classique

Je pense que presque tout le monde connaît le thème principal ! C'est plutôt joyeux !

Saint-SAENS Danse macabre musique classique

Partager cet article

25 avril 2015 6 25 /04 /avril /2015 13:43

Un million et demi de chrétiens arméniens furent génocidés en 1915, selon la grande spécialité de l'islam, préconisée dans le coran lui-meme : tuer les chrétiens. Ce même livre dit qu'à la fin des temps, Jésus vient juger tout le monde, même Mahomet, mais demande de tuer ceux qui suivent Jésus ! Il faudrait savoir, parce que voilà une contradiction majeure,mais cela prouve bien que Dieu n'est pas du côté de cet amour du macabre.

Partout, l'islam n'aura fait que ça : piller, violer, torturer, tuer les chrétiens, et on le voit partout en ce moment.

Il est temps que les musulmans ouvrent les yeux et comprennent qu'ils sont trompés, et que puisque Jésus va revenir juger tout le monde selon le coran, alors, c'est bien Jésus qu'il convient de suivre, et c'est lui qui guide dans la paix et l'amour, et nul autre.

Je vous laisse lire quelques témoignages de rescapés, témoignages qu'ils ont légué  à leurs descendants.

Des réfugiés arméniens attendent d'être évacués vers l'Egypte, en septembre 1915 sur une plage de Turquie. (HISTORIAL DE PÉRONNE / AFP)

Mis à jour le 24/04/2015 | 06:05 , publié le 24/04/2015 | 06:05

Les rafles, les massacres, la déportation vers le désert syrien, l'exil en France... A l'occasion des commémorations du génocide des Arméniens, vendredi 24 avril, francetv info a lancé un appel à témoignages aux descendants des victimes de ce massacre, pour qu'ils nous racontent l'histoire de leur famille.

Voici quelques-uns de leurs émouvants récits, recueillis via notre appel, parfois précisés par des échanges d'e-mails et quelques coups de téléphone.

"Son éducation a consisté à jouer parmi les cadavres"

Hélène nous a raconté la vie de sa grand-mère, qui avait "entre 5 et 7 ans" au moment du génocide.

"Elle était fille d'instituteur. Ses grandes sœurs avaient reçu une certaine éducation, mais la sienne a consisté à jouer parmi les cadavres. Elle y récupérait des boutons et des pans de tissu pour habiller sa poupée. Sa poupée, c'est la seule chose qu'elle prendra sous son bras, quelques années plus tard, pour ses 13 ans, quand sa famille la mariera à mon grand-père, qui en avait 19.

Un autre cauchemar, pour une enfance gâchée, ravagée, celle d'une femme qui ne saura ni lire ni écrire, la seule de sa famille... Mais qui aura eu la chance d'être une survivante. Venue en France avant la seconde guerre mondiale, parce qu'elle avait peur que ça recommence, Diguine ne parlera jamais l'arménien hors de la maison. Un baragouin de français, et le turc dans les magasins arméniens d'Issy-les-Moulineaux. Une vie où la peur ne s'effacera jamais de son esprit."

"Ses parents sont morts d'épuisement"

Samuel revient sur l'histoire de sa mère, une "survivante du génocide" décédée en 2014. Elle était née à Marache (Turquie), en 1912, dans une région brièvement contrôlée par la France à la fin de la première guerre mondiale.

"Lors de la déportation des Arméniens de Marache, son père, qui se privait de nourriture pour nourrir sa nombreuse famille, est mort d'épuisement, abandonné au bord de la route. Puis ce fut sa mère, qui succomba pour les mêmes causes, également abandonnée au bord de la route. Son jeune frère, que sa mère allaitait, mourut à son tour, privé d'allaitement.

Puis ma mère, âgée de 3 ans, tomba, atteinte du choléra. Inanimée, elle fut abandonnée pour morte au bord de la route. Le convoi poursuivant son chemin, l'un de ses oncles entendit son dernier cri de sursaut pour s'accrocher à la vie. Il revint sur ses pas pour la sauver. Après des séjours dans divers camps en Syrie jusqu'en Palestine, la famille fut rapatriée à Marache par l'armée française, mais elle dut à nouveau fuir après l'abandon de la Cilicie par la France."

"Nous disparûmes sous les corps de mes parents"

Dzovinar rapporte le témoignage de la belle-mère de sa mère, née à Konya (Turquie) "en 1899 ou 1900" dans une famille de trois enfants, et rescapée des massacres.

"Si nous vivions chichement, notre sort n'était pas malheureux. Jusqu'à ce terrible jour où des soldats, faisant irruption avec fracas dans notre maison, nous en ont brutalement fait sortir. Leur visage était barbouillé de sang, celui des victimes déjà exécutées, un sang qu'ils exhibaient tel un trophée de leurs immondes besognes. Ils ont tué mes parents, distribuant leurs coups aveuglément, de telle sorte que leurs corps, en s'abattant sur nous – mon petit frère et moi – furent le rempart qui nous cacha aux yeux des barbares. Nous disparûmes sous leur corps, mais j'eus le temps de voir avec épouvante celui de ma sœur aînée tranché en deux, à la taille.

 

 

Lorsqu'ils s'éloignèrent, leurs macabres besognes accomplies, mon frère et moi émergeâmes de dessous les cadavres de nos pauvres parents. Nous avons erré par les rues, et quand nous aperçûmes la cohorte des Arméniens qui fuyaient en emportant ce qu'ils pouvaient, nous nous joignîmes à eux. Ce que fut notre existence sur ce chemin de l'exil est impossible à décrire. La faim, la soif, l'effroi, l'humiliation, une inhumaine fatigue, furent notre quotidien. La constitution de mon petit frère n'y résista pas et il mourut."

"Elle rapporta la tête de son mari en hurlant au village"

Médecin en Suisse, Edouard partage le témoignage de son grand-père paternel, qui vivait dans une région à l'est d'Ankara (Turquie).

"Je suis d'origine arménienne à 100%. Je peux narrer l'histoire de mon grand-père paternel, dont la famille vivait près de Yozgat. Tous les hommes du village furent attachés et sortis du village. Une femme les suivit de loin pour voir avec horreur que tous furent décapités. Elle rapporta la tête de son mari en hurlant dans le village.

Peu après, tous les enfants et les femmes furent parqués dans l'église. Puis, on y mit le feu. La mère de mon grand-père parvint à le hisser par une lucarne, et il s'enfuit. Là, il a été recueilli par une voisine turque qui le cacha durant des jours dans un tas d'ordures. Enfin, il fut recueilli par des sauveteurs français."

"La seule chose qui dépassait, c'était un doigt
avec la chevalière de son père"

C'est après avoir vu la série Holocauste sur Antenne 2, en 1979, que Sylvie a demandé à sa grand-mère maternelle de lui raconter comment sa famille avait traversé cette période.

"Elle m'a raconté l'histoire de mon grand-père. Son père était chef d'un village, au nord de Constantinople. Ils avaient des chevaux, une vie agréable. Je ne sais pas pour quelle raison, mais mon grand-père n’était pas là au moment du massacre. Sa mère a été tuée, sa sœur enlevée, son père enterré vivant. La seule chose qui dépassait, c’était un doigt avec sa chevalière. C’est comme cela qu’il a su que son père était bien mort.

Il était le seul rescapé avec son frère. Un Turc les a sauvés. Il faut savoir qu'avant, les différentes communautés se côtoyaient sans haine. Ce sont des choses que ma grand-mère n'a pas vécu personnellement, puisque ses parents ont fui la Turquie pour la Grèce, au moment des premiers massacres de 1894-1896. Elle disait qu’elle avait eu extrêmement de chance, que son père avait eu le nez fin. Ils n’ont rien perdu dans cette lignée-là, si ce n'est leur fortune."

"L'une de mes grand-mères a été sauvée par un Turc"

Rose-Marie nous a envoyé ses notes sur l'histoire de ses grands-parents, des gens illettrés, "qui n'ont pas laissé trop de traces de cette histoire si douloureuse qu'ils n'ont eu de cesse d'enfouir et d'oublier". Nous avons sélectionné un passage du récit de sa grand-mère, Nazéli, née en 1907 à Govdun, une banlieue de Sébastia (Turquie).

"Sa famille est elle aussi décimée, et Nazéli prend les chemins de la déportation. Elle devient tatouée au menton, signe de sévices subis par les Turcs. Alors qu'elle se retrouve à Alep [une ville qui se trouve en Syrie, une province de l'Empire ottoman] vers 10-11 ans, deux gendarmes, qui ont dû remarquer ses tatouages, la prennent en chasse dans les ruelles de la ville.

Elle s’engouffre dans une maison. La vieille dame lui recommande de monter l’échelle pour aller se réfugier dans le grenier. Arrivés sur ses traces, les gendarmes interrogent la vieille dame, qui assure n’avoir vu personne. A la vue de l’escalier menant au grenier, ils hésitent et la dame leur propose même de monter pour s’assurer qu’il n’y a personne. Cette proposition les décourage, et sauve la vie de Nazéli. Elle est alors recueillie dans un orphelinat à Alep, et sera envoyée d’abord à Marseille puis dans la région lyonnaise".

 

http://www.francetvinfo.fr/monde/armenie/genocide-armenien/genocide-armenien-son-education-a-consiste-a-jouer-parmi-les-cadavres_871383.html

 

Partager cet article

Published by Marie ROCA - dans Révélation
commenter cet article
25 avril 2015 6 25 /04 /avril /2015 12:56

temblements de terre séismes réveils de volcans

Vous le constatez : la terre se réveillle,, se rebelle avec fracas.

Au Chili, un énorme volcan se réveille. Au Népal, en plein Katmandou, un séisme de très forte magnitude vient de faire plus de 600 morts. La tour Bhimsan, qui date de la fin de dix-neuvième siècle, et qui offre un point de vue sur la ville s'est effondrée; ce n'est pas la première fois car la même chose s'était produite peu après son édification, et elle fut reconstruite.

 

Le camp de base permanent qui sert de base à tous les alpinistes en mal d'Everest est enseveli sous une avalanche générée par le séisme. On pense, on en est certain, que des alpinistes étrangers et des sherpas sont sous cette avalanche...

 

Ne croyez pas que cela n'arrive que loin de nous. Certes, nous avons en plus les satanistes qui font des attentats au nom de la religion fondée par satan, mais nous aurons aussi des "mouvements" de la planète Terre.... Un tsunami n'est pas impossible en France ! Imaginez qu'il survienne en pleine période estivale... Je ne fais pas de prophétie, mais je dis que c'est du domaine du possible, qui plus est, alors que nous sommes en train d'inverser la polarité magnétique de la planète, ce qui nous donne des aurores boréales chez nous depuis quelques temps !

 

Je pense à ce beau collier fabriqué par un artisan tibétain; ce collier est plein d'énergie positive, et je l'ai senti en le voyant sur le stand d'une association caritative, lors d'une  exposition artisanale. Ce collier semblait être là pour moi ! Il y avait d'autres colliers du même style, mais celui-ci m'a tout de suite  attirée. Vraiment, il m'était destiné. Cela fit mon cadeau de Noël; je le sens investi de la spiritualité vraie qui y fut mise par l'artisan réfugié au Népal, à Katmandou. C'est pour moi que cet artisan a mis ette énergie. Je pense à cet homme auquel ce beau colier me relie, et je pense à sa famille, en espérant qu'ils ne figurent pas parmi les victimes du tremblement de terre.

 

Le bilan actualisé mais non définitif serait de 800 morts environ. J'espère que ma prof de yaga qui se rend souvent là-bas, n'est pas victime du séisme. Je pense aussi à elle, et à ses petits protégés, les enfants d'une école sur place.

 

Voici une photo de la tour qui s'est effondrée, et ensuite dans l'article dont je vous mets le lien, vous verrez ce qu'il en reste. Ces gens pauvres que sont les Népalais, sont très dignes.

 

A tous, des pensées d'amour et des prières pour ces pauvres gens, Népalais, et Tibétains en exil. Si vous le pouvez, brûlez un peu d'encens pour eux. Merci.

 

Voici une photo de la tour Bhimsan.

 

Article :

 

http://www.francetvinfo.fr/monde/asie/direct-le-nepal-et-le-nord-de-l-inde-frappes-par-un-violent-seisme-au-moins-deux-morts_886397.html#xtor=EPR-51-[direct-le-nepal-et-le-nord-de-l-inde-frappes-par-un-violent-seisme-au-moins-deux-morts_886397]-20150425-[bouton]

 

 

 

Partager cet article

Published by Marie ROCA - dans Actualité
commenter cet article
25 avril 2015 6 25 /04 /avril /2015 01:04

Fantômes esprits hantise fantômes nazis fantôme de Hitler

fantômes nazis fantômes esprit fantôme de Hitler

Partager cet article

Published by Marie ROCA - dans ÂME
commenter cet article
24 avril 2015 5 24 /04 /avril /2015 23:39

soiins naturels santé fleurs de Bach

Bonne santé !

soins naturels santé fleurs de Bach conférence fleurs de Bach

Partager cet article

Published by Marie ROCA - dans Soins naturels
commenter cet article
24 avril 2015 5 24 /04 /avril /2015 23:30

ornithologie chants d'oiseaux oiseaux de France nature nature en France

Nous ne sommes plus rien, si nous ignorons tout de la nature, des oiseaux de notre pays, et de leurs chants, alors voici un premier volet pour apprendre, pour tous ceux qui veulent.

ornithologie chants d'oiseaux oiseaux de France environnement Nature en France

Partager cet article

Published by Marie ROCA - dans Nature
commenter cet article
23 avril 2015 4 23 /04 /avril /2015 23:45

suite pour orchestre J.Sébastien Bach musique classique génie européen culture européenne

j6sébastien Bach suite pour orchestre musique classique génie européén culture européenne

Partager cet article

23 avril 2015 4 23 /04 /avril /2015 23:37

Ave Maria SCHUBERT musique classique musique sacrée

Ave Maria Schubert Barbara Bonney musique sacrée musique classqiue

Partager cet article

23 avril 2015 4 23 /04 /avril /2015 23:34

Nicolas Poussin peinture arts plasitques peintres franaçsi beauté art culture

Poussin peinture art culture arts plastiques civilisation européenne

Partager cet article

Published by Marie ROCA - dans Nos traditions
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog de Marie ROCA
  • Le blog de Marie ROCA
  • : Je vis de nombreux faits dits paranormaux, de toutes sortes : revécus de vies abtérieures, voyances, manifestations d'âames de défunts, revécus spontanés de vies antérieures, surtout la vie d'une femme druide de l'antiquité celte, vie celte que je relate dans le roman celte "Arianrhod" ; j'ai de fortes prémonitions,des apparitions d'anges, mais aussi de petites fées, etc...Après un long silence sur ces vécus, je souhaite les exprimer pour les partager. Je suis aussi dans la vraie vie,, comme vrai écrivain doté de très nombreux vrais prix littéraires, historienne, conférencière et animatrice radio, mais aussi, j'ai décidé d'exercer ma liberté, la vraie liberté, celle qui refuse le politiquement correct et dit la vérité qu'elle plaise ou non, selon le vrai enseignement donné par un celte nommé Jésus. Je suis d'âme celte, pour toujours, et de ce fait, pour moi la liberté n'est pas un mot inscrit ici ou là mais vidé de son sens par la manipulation du politiiquement corect qui fait le maheur des peuples légitimes, surtout en France.
  • Contact

Visiteurs

Nombre de visiteurs :
casino dkplan

Recherche